Al-Tarfa, c’est là où sérénité et opulence vous envoûtent !

Hanaa Khachaba Lundi 29 Juin 2020-13:37:33 Chronique et Analyse
Al-Tarfa Lodge & Spa
Al-Tarfa Lodge & Spa

La pandémie de Covid-19 se répercute sur les divers secteurs de l’économie, à degrés variés. L’aviation et le tourisme, liés l’un à l’autre, viennent en tête des activités les plus touchées par la crise sanitaire. En effet, le coronavirus a mis du plomb dans les ailes d’un tourisme égyptien longtemps convalescent. Or, au regard d’une situation sanitaire encore sous contrôle, on est fort persuadé que le gouvernement égyptien s’oriente vers un déconfinement progressif après le Ramadan. Un déconfinement ne signifie pourtant pas lâcher du lest au niveau des gestes barrières ni des consignes de prévention criées sur tous les toits par le ministère de la Santé. Mais que s’attendre d’une population dont le déplacement et la circulation ont été limitées pendant plus d’un mois et demi ?! Liberté… ce sentiment, vous manque-t-il ? Une fois que les autorités auront assoupli un tout petit peu les restrictions, des foules vont sans nul doute se ruer vers les plages, les parcs et les…. oasis.

 

 

Depuis que la crise sanitaire bat son plein dans le monde, les vols sont annulés, mettant le secteur touristique en berne. Les annulations en cascade ont attristé les industriels et les employés du tourisme, poids lourd de l’économie égyptienne. Depuis 2017, et bien que le pays soit encore à quelques chiffres loin des 14,7 millions de touristes de 2010, l’industrie a toutefois enregistré une embellie. En 2018, les afflux ont connu un nouveau bond. Face à l’impact potentiellement dévastateur du coronavirus sur un secteur qui se bat pour reprendre son envol, le gouvernement égyptien ne cesse de multiplier les communiqués affirmant que tout est encore maîtrisé.

Ceci dit, l’on s’attend à ce qu’a priori, le tourisme intérieur redémarre petit à petit après l’Aïd Al-Fitr (fête qui marque la fin du jeûne du mois de Ramadan). Si les visiteurs étrangers auront encore du mal à retrouver leur pays de rêve, leur destination préférée des vacances, les Egyptiens, eux, pourront en revanche circuler plus librement d’une ville à l’autre, tout en respectant scrupuleusement les consignes de précaution, le port du masque devenu inévitablement un mode de vie. Les hôtels et les villages touristiques ont aussitôt procédé à la désinfection de leurs installations et modifié -au regard de la situation sanitaire - leurs règles et consignes de séjour. Si quelques restrictions sont en vigueur, c’est pour protéger les visiteurs et leur assurer un séjour sain, confortable et magique. 

Le tourisme intérieur devra donc reprendre début juin. Si cela arrive, ne manquez pas de vous rendre à ce lieu magique situé au cœur du désert libyque. Dakhla, ou l’oasis de Dakhla, peut difficilement être considérée comme une seule unité. Elle se présente plutôt comme une série de petites localités et hameaux dispersés le long de la route, mais elle offre les plus beaux paysages et les perspectives les plus remarquables de toutes les oasis du désert occidental. Des plantations d’olives, d’oranges et de dattes sont entrecoupées de dunes de sable le long de la route. Les localités de l’oasis abritent tous quasiment des vestiges intéressants comme les tombeaux d’Al-Muzawak qui datent de l’époque pharaonique ou Al-Qasr, charmante ville médiévale, faite de briques de terre, dont certains bâtiments datent du 10è siècle. C’est un véritable dédale de ruelles étroites et de passages secrets. Construites au pied de falaises calcaires, elle est l’exemple de la ville islamique médiévale dominée par la mosquée Nasr Eddine au haut minaret hérissé de rondins bruts qui rappelle les minarets des mosquées d’Afrique Noire. A Al-Qasr, le minaret est construit dans le style ayyoubide. Balat et Bashandi sont également des villages traditionnels au charme incontestable. Les seuls hébergements se situent à Mut, qui offre également quelques cafés et hôtels. 

A quelques kilomètres avant Qasr se trouve l’intrigante ruine Romaine de Deir Al-Haggar. Ce lieu était jadis sous le sable, ce qui explique son extraordinaire préservation. Admirer ces peintures datant de 2000 ans est tout à fait étonnant. De l’autre côté de ce complexe de temples romains restauré, se trouvent des collines coniques, qui abritent de nombreuses tombes. 

En quête de calme et de quiétude, loin des sentiers battus des touristes, rendez-vous à Al-Tarfa. Au cœur de l’oasis de Dakhla, l’hôtel Al-Tarfa est un éco-lodge avec 20 superbes chambres installées dans une grande réserve privée. La propriété offre sérénité et luxe qui découlent de la fraîcheur et de la simplicité. Al-Tarfa est un véritable havre de paix loin des villes animées et des attractions touristiques. Ici, vous attendent un hébergement de qualité et un environnement unique. Venez avec vos proches découvrir des paysages à couper le souffle, des reliques historiques, des forteresses du Sahara et des formes de vie simples. Emmenez vos enfants pour faire un voyage mémorable dans ce monde magique. Pensez à faire une excursion dans le parc des dunes de Dakhla, une randonnée à dos de chameau à travers le désert et l’horizon au coucher du soleil ou une promenade à cheval. C’est le Sahara sans compromis, c’est sur terre le Paradis ! 

« Al-Tarfa desert sanctuary lodge » dégage calme et sérénité. Vous vous y offrez le luxe et une relaxation absolus. L’Al-Tarfa Lodge and Spa, est un sanctuaire du désert consacré au bien-être et à l’opulence. D’abord chaque habitation est construite en matériaux traditionnels (terre séchée) et décorée comme une maison d’oasis du Sahara d’un riche commerçant. De plus, on y trouve à la fois l’espace pour se mouvoir et tout le confort moderne aussi bien la salle de bain que pour le lit… Un vrai plaisir… Bref, un havre de paix et de silence qui permet de recharger ses batteries au terme de près d’un mois et demi de confinement entre quatre murs !

Sources :

Photos de globsecret.com

Memphis Tours

egypt.travel

 

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