Choucri : Toute menace du Barrage éthiopien contre l’Egypte constitue une ligne rouge

Test Acount Mardi 14 Juillet 2020-21:51:27 Actualités
Sameh Choucri
Sameh Choucri

Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Sameh Choucri, a défini comme “ligne rouge”, toute menace ou affectation causée par le Barrage de la Renaissance, à l’encontre de l’Egypte. Le chef de la diplomatie égyptienne a fait ces déclarations en réponse à une question posée par le président du Syndicat des journalistes, Diaa Rachwane, et diffusée sur la chaîne “Al-Ghad”, autour de la définition de la ligne rouge en ce qui concerne le dossier du Barrage de la Renaissance, tout comme avait déclaré le Président Abdel Fattah Al-Sissi dans des déclarations antérieures au sujet des villes libyennes de Syrte et d’Al-Jafra, en disant que ces deux villes sont une ligne rouge pour la sécurité nationale égyptienne. Et Choucri d’indiquer que la ligne rouge en ce qui concerne le dossier du Barrage éthiopien, est représentée dans la vision par chaque Etat autour d’un danger ou d’une menace grandiose à son encontre, et causée par le Barrage de la Renaissance, menaçant ainsi la sécurité hydrique des Egyptiens. Le ministre des A.E. a ajouté que l’Egypte a appelé les Nations Unies à ne pas reconnaître ou adopter l’accord illégitime d’ErdoganAl Sarraj, en ce qui concerne le tracé des frontières.

“L’absence d’un accord ou d’un consensus autour du Barrage de la Renaissance, mènera à davantage de tension régionale et internationale”, a souligné M. Choucri, affirmant que l’Egypte poursuivra les négociations avec le Conseil de Sécurité en ce qui concerne la crise du Barrage. Le ministère égyptien de l’Irrigation et des Ressources hydriques a annoncé l’achèvement de 11 jours de négociations autour de ce dossier. Les divergences autour des points essentiels se sont poursuivies, a souligné le ministère. Choucri a enfin souligné que les politiques turques dans la région demeurent une source d’inquiétude et de menace régionale et internationale, tout en révélant que le Conseil de Sécurité peut adopter des mesures contre la Turquie, en vertu du 7e chapitre de sa Charte.

en relation