L’Egypte marque le taux le plus élevé de croissance au Proche-Orient et parmi les pays émergents

Dr Nesrine Choucri Lundi 18 Février 2019-13:49:54 Economie
L’Egypte marque le taux le plus élevé de croissance au Proche-Orient et parmi les pays émergents
L’Egypte marque le taux le plus élevé de croissance au Proche-Orient et parmi les pays émergents

Le directeur Moyen-Orient et Asie centrale du Fonds monétaire international, Jihad Azour a salué la réussite du programme de redressement économique appliqué en Egypte ces trois dernières années où elle a marqué le taux le plus élevé de croissance dans la région et parmi les pays émergents outre la baisse du taux de chômage et de l’inflation, selon la MENA.

Lors de son entretien avec le Premier ministre, Dr Moustapha Madbouli, auquel a assisté la délégation du FMI et le gouverneur de la Banque Centrale, Tarek Amer, il a fait l’éloge de la coordination et de l’harmonie observées par tous les services de l’Etat dans l’application de ce programme. Pour sa part, Madbouli a salué le soutien du FMI et sa coopération continue avec le gouvernement au cours de ces trois dernières années.

 

Azour : L’Egypte figure parmi les premiers pays à attirer les investissements

M. Jihad Azour, directeur du Département du Moyen-Orient et de l’Asie centrale au Fonds monétaire international (FMI), a salué les réformes économiques et législatives menées par l’Egypte sous la conduite du Président Abdel Fattah Al-Sissi pour améliorer le climat d’affaires et des investissements, ce qui en fait l’un des premiers pays à attirer les investissements, malgré les défis auxquels l’économie mondiale est confrontée. Lors d’un entretien avec la ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale, Sahar Nasr, M. Azour a énuméré ces reformes entre autres la loi sur l’investissement et sa règle d’application, la loi sur le crédit-bail et l’affacturage et les modifications des lois concernant les compagnies et le marché financier, selon la MENA. Et d’ajouter que le FMI soutenait le programme de réforme économique et les mesures adoptées par l’Egypte pour attirer des investisseurs, créer des emplois, améliorer le niveau de vie des citoyens et investir dans l’être humain et mettre sur place des programmes de protection sociale. Pour sa part, la ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale, Sahar Nasr a souligné l’attachement du gouvernement à la participation du secteur privé à l’injection de nouveaux investissements dans les projets nationaux et d’infrastructures, précisant que son ministère travaillait pour soutenir l’entrepreneuriat et les PME et les projets des jeunes et de la femme. Elle a aussi fait état des opportunités d’investissement disponibles au niveau de la République, notamment dans l’axe du développement du canal de Suez, dans les nouvelles cités et dans les gouvernorats de la Haute-Egypte.

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