Le Progrès Egyptien et la MENA répliquent aux contrevérités de l'agence de presse turque

Test Acount Dimanche 12 Juillet 2020-11:29:15 Chronique et Analyse
 Les Forces armées ont joué  un grand rôle tangible dans la  lutte contre le terrorisme au Sinaï
Les Forces armées ont joué un grand rôle tangible dans la lutte contre le terrorisme au Sinaï

Certains dirigeants ayant échoué à réaliser les rêves de leur peuple, n’ont d’autres solutions que de salir l’image d’autrui, ou de s’emparer des richesses des peuples voisins. C’est dans cette lignée que s’inscrit le président turc Recep Tayyip Erdogan qui a accumulé des pertes sur le plan national et qui a alors commencé à faire renaître de ses cendres une chimère ancienne pour contrôler la région de la Méditerranée. Il ne  s’attendait pas que l’Egypte soit sa pierre d’achoppement, celle qui s’est donné comme mission non seulement de défendre son peuple, mais aussi de protéger ses voisins.Tout a réellement commencé lorsque le rêve du président turc est brisé avec la chute du groupe terroriste des Frères musulmans en Egypte. Le 30 Juin est pour lui une gifle qui l’a sorti de ses illusions de faire renaître son empire. A partir de ce moment, la presse turque a publié de nombreuses contrevérités et des allégations infondées sur l’Egypte et son peuple. Le Progrès Egyptien et l’Agence de presse du Moyen-Orient (MENA) ont pris ainsi l’initiative de sortir de leur silence et de dévoiler au grand jour les mensonges turcs, tout en révélant des vérités confirmées par des faits et des chiffres.

 

 

Le Progrès Egyptien avec la MENA

 

Alors que le grand peuple égyptien célèbre le 7e anniversaire de la Révolution du 30 Juin, ayant permis de récupérer l'identité nationale de l'Égypte, qui était en voie d'être oblitérée sous la gouvernance de la confrérie terroriste, le régime colonial fasciste de la Turquie a manifesté sa haine cachée envers l'Egypte, son peuple, ses dirigeants et son opposition nationale. 

L’agence de presse officielle de la Turquie, Anadolu, qui n'est autre que le porte-voix des pratiques et des plans coloniaux de ce pays dans différentes parties du monde arabe, a publié un rapport porteur de mensonges et qui s'en prend violemment à l'Egypte, sa Direction, son peuple et à son opposition nationale.  Ankara pratique également une autre forme d'agression contre Chypre et la Grèce dans le but de s'emparer des ressources pétrolières et gazières de la Méditerranée.

Avec ses ingérences, Erdogan tente de ressusciter son nouveau projet colonial et de concrétiser ses illusions souhaitant redonner vie au califat ottoman en comptant sur la présence frériste dans les pays secoués par le soi-disant printemps arabe, rappelant ainsi une période extrêmement noire de l'histoire de la Nation islamique, qui, à cause de l'occupation ottomane de pays arabes, a été marquée par le sous-développement, l'immobilisme et l’enracinement du modèle de régime autoritaire.

 

L’opposition égyptienne, une liberté  réelle

Le rapport prétend de manière suscitant l'ironie qu'elle jouit d'une soi-disant légitimité et appelant l'opposition à une possible alliance avec elle. Anadolu attribue faussement à l'opposition égyptienne des accusations contre le pouvoir, ce qui est dénué de tout fondement.
L'opposition en Egypte mène ses activités dans un climat caractérisé par la liberté, la démocratie et la libre expression en vertu de la Constitution stipulant que le régime politique est fondé sur le pluralisme politique et partisan, l’alternance pacifique du pouvoir, la séparation et l'équilibre entre les pouvoirs, et le respect des droits de l'Homme et des libertés.
Les citoyens ont également le droit de former des partis politiques avec une notification réglementée par la loi, cependant aucune activité politique sur une base religieuse n'est autorisée.
Par ailleurs, il n'y a aucun prisonnier politique en Egypte, comme l'agence Anadolu le prétend, mais il y a des criminels emprisonnés qui se présentent comme tels.
L'Egypte est dotée d'un Parlement qui regroupe 568 membres élus représentant 19 partis politiques de tendances différentes ainsi que des indépendants, et qui est caractérisé par une représentation équitable des femmes, des jeunes et des personnes ayant des besoins spéciaux; toutes des questions qui n'ont pas été prises en compte sous la gouvernance de la confrérie terroriste.
Ces forces politiques expriment l'opinion et la volonté du peuple et disposent du droit d'interpeller les ministres du pouvoir exécutif et autres. Aucune formation ou remaniement ministériel n'est fait, sans l'approbation du Parlement, qui agit librement dans la promulgation et l'amendement des lois.

 

Le 30 Juin, une révolution légitime et populaire

L'agence de presse turque Anadolu, qui promeut toujours le terrorisme, a prétendu que la confrérie des Frères a retrouvé sa légitimité après l’accession de Mohamed Morsi au pouvoir sans se demander comment ce groupe était arrivé au pouvoir en Egypte. Car, faut-il le rappeler, ce n'est qu'après la Révolution du 25 Janvier qui a renversé le régime de l'ancien président Hosni Moubarak; donc c’est à la faveur de circonstances exceptionnelles que ce groupe avait pu accéder à la tête de l’Etat sans avoir réussi à concrétiser ses belles promesses.
La confrérie des Frères a dévoilé son identité devant le grand peuple égyptien à travers son représentant Morsi El-Ayat qui, une fois aux commandes, s'est entouré d’éléments terroristes condamnés dans des crimes, des meurtres et autres.
Le pays était géré par le bureau du guide de la Confrérie et Morsi avait fait appel à des personnes inexpérimentées pour gérer les affaires de l'Etat; les divers dossiers ont connu des échecs couplés d’une gestion exclusive et aléatoire à tous les niveaux politique, économique et social poussant le pays au bord du gouffre.
Le peuple égyptien, qui est le détenteur par excellence de la légitimité dans le pays et qui a renversé le régime Moubarak pour rectifier le tir, est sorti en masse organisant la Révolution du 30 Juin à laquelle ont participé plus de 30 millions d'Égyptiens armés des dispositions constitutionnelles successives qui stipulent que le peuple est la principale source des pouvoirs, mettant fin ainsi au régime despotique et terroriste de la Confrérie.
Après la fin du régime des Frères, les forces politiques égyptiennes ont convenu, le 3 juillet, d'un agenda patriotique clair visant à sauvegarder l’identité de la patrie et les principes nationaux, soutenu par les Égyptiens et consenti par les forces politiques dans leurs diverses orientations, avec en tête Al-Azhar et l’Eglise copte.
Celui-ci prévoyait la tenue d'élections législatives et présidentielle anticipées, après l’expiration de la période de transition dirigée par le président de la Haute Cour constitutionnelle, le juge Adly Mansour.

 

Les rumeurs muettes devant la grandeur des exploits

L'Anadolu a qualifié les sept dernières années en Egypte de période de «vaches maigres» (c’est-à-dire des années d’échec sans accomplissements). Mais c’est archi-faux car tous ceux qui ont suivi la situation sur le territoire égyptien durant ces années réalisent, sans doute, que celles-ci sont parmi les plus florissantes de l'histoire contemporaine du pays, vu les réalisations sans précédent qui dépassent celles accomplies au cours de quatre décennies.
Premièrement : La politique étrangère de l'Egypte
Après une série d'échecs dans la gestion des relations arabes et internationales durant la gouvernance de la confrérie terroriste, et après la Révolution du 30 Juin et l'arrivée au pouvoir du Président Abdel Fattah Al-Sissi, la politique étrangère égyptienne s'est concentrée sur des objectifs nationaux et développementaux en comptant sur le rôle axial de l'Egypte et son poids à l’échelle régionale et internationale.
La nouvelle Egypte a prouvé son ouverture sur tous les pays du monde pour réaliser les aspirations et les intérêts du peuple égyptien tout en soulignant toujours son respect des chartes et des traditions internationales sans intervenir dans les affaires intérieures des pays.
Grâce à cette politique équilibrée, l'Egypte a obtenu le siège de membre non permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, et présidé le Comité contre le terrorisme (CCT) du Conseil et le Sommet arabe. Elle a été à la fois membre du Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine et présidente du Comité des Chefs d'Etat et de gouvernement africains sur le changement climatique, et a été choisie pour présider l'Union africaine, d'autant plus que les relations de l'Egypte avec les pays du monde et les grandes puissances ont été renforcées.
Deuxièmement : L'unité nationale
Le régime de la Confrérie terroriste a cherché à semer la sédition confessionnelle et à cibler les coptes et leurs sanctuaires, bien qu'ils (les Coptes) soient une partie importante et principale du tissu de la patrie, ce qui a poussé le Président Al-Sissi à faire primer, avec fermeté, les valeurs de citoyenneté et d'égalité entre les fils de la patrie, en appelant à rejeter les divisions et les discordes et à épargner la patrie de tout ce qui est de nature à troubler les liens fraternels entre Musulmans et Chrétiens.
Cela s'est manifesté clairement lorsque le Président Al-Sissi a tenu à participer aux célébrations de Noël par les Coptes et à se rendre à l’Eglise de manière répétée et continue. Il a également accordé de l’intérêt à la construction des églises dans les nouvelles villes, de même que les mosquées, et a œuvré à la régularisation de la situation des églises et des bâtiments annexes dans les différents gouvernorats d'Egypte.
Troisièmement : La situation sécuritaire
Après la Révolution du 30 Juin, les services de sécurité ont fait face de manière ferme aux groupes terroristes appartenant à la confrérie terroriste, et aux éléments criminels, ce qui a contribué à la stabilité de la situation sécuritaire et au retour de la paix et de la sécurité dans toute l'Egypte.
Les Forces armées et la Police ont joué un grand rôle tangible dans la lutte contre les éléments terroristes armés, que ce soit au Sinaï, dans les zones frontalières ou dans d'autres régions. Elles ont sacrifié de nombreux martyrs pour éradiquer le terrorisme et cela a conforté leur détermination à éliminer les éléments terroristes et criminels qui s'en sont pris aux innocents, à eux mais aussi aux mosquées et aux églises, ce qui a engendré une grande cohésion nationale inédite et un appui populaire aux Forces armées, à la Police et aux efforts de l'Etat face au terrorisme noir.
Quatrièmement : La conjoncture économique
A l'échelle économique, des progrès concrets ont été réalisés dans nombreux secteurs : les investissements directs ont augmenté de plus de 250% pour atteindre 7,7 milliards de dollars en 2018, contre 2,2 milliards de dollars en 2011, le volume des IDE est passé à 8,5 milliards de dollars en 2019 contre 4 milliards de dollars.
Dix-neuf zones franches d'investissement ont été construites pour fournir des opportunités d'investissement dans les différents secteurs, assurer le financement de grands projets et des infrastructures, améliorer les besoins fondamentaux du citoyen égyptien et pour créer des emplois.
Le programme de réforme économique a réussi à accroître les taux de croissance, à réduire l'inflation et le déficit budgétaire de l'Etat, à améliorer les indicateurs financiers, à faire reculer la dette publique et le taux de chômage et à étendre le réseau de protection sociale aux couches les plus pauvres, ce qui a conduit au rétablissement de la confiance des investisseurs et des institutions internationales dans la performance de l'économie égyptienne. Dans un récent rapport du Fonds monétaire international (FMI), ce dernier a prévu que l'Egypte serait le seul pays arabe à réaliser une croissance économique en 2020 malgré les conséquences de la propagation du coronavirus.
Cinquièmement : Les mégaprojets nationaux
Le Président Al-Sissi a accordé un vif intérêt à la mise en place de plusieurs mégaprojets nationaux dans les différents domaines, avec en tête le creusement de la seconde voie du Canal de Suez et la promotion du commerce mondial, en plus du projet de développement de la zone économique du Canal de Suez. Parmi les mégaprojets, figurent la création de la Nouvelle capitale administrative, la construction de nouvelles villes à la périphérie de certains gouvernorats, le développement du réseau national d'électricité pour augmenter la production et aider l'Egypte à réaliser un excédent en matière d’énergie électrique.
Sixièmement : Construction des ponts et rénovation des routes
Concernant les projets relatifs aux routes, aux ponts et tunnels, 7 000 km ont été ajoutés au réseau routier, qui est désormais de 30 000 km. A cela s'ajoutent la rénovation des autoroutes interurbaines, la construction de 600 ponts et tunnels sur les routes principales et les axes donnant sur le Nil, en plus de la modernisation des lignes du métro et des passages à niveau des chemins de fer.
Sixièmement : La protection sociale
Le développement des bidonvilles et le soutien aux familles les plus défavorisées figurent en tête des priorités du Président Al-Sissi qui tient à assurer une vie décente au citoyen égyptien, à travers le lancement de deux programmes : le premier "Solidarité et Dignité" (le nombre de bénéficiaires a atteint 1,2 million de familles) et le second est celui de "logement social" qui a pour but de fournir des unités de logement à des prix abordables aux familles à revenu limité en Egypte.
Huitièmement : La santé
Quant au domaine de la santé, le Chef de l'Etat s'est intéressé à mettre fin à l'Hépatite C en lançant l'initiative “100 millions de santé” et d'autres initiatives qui visent à protéger la santé du citoyen égyptien.
Le projet de Couverture sanitaire universelle a aussi été mis en œuvre dans nombre de gouvernorats en vue de le généraliser dans le reste du pays, comme l'un des projets pilotes les plus importants dans le domaine de la santé.
Le nouveau Coronavirus est venu révéler la solidité du système sanitaire égyptien qui a réussi à assurer le traitement médical nécessaire aux patients infectés et aux personnes en contact avec eux ainsi qu'à adopter toutes les mesures de prévention pour contrer la propagation de cette pandémie. L'Etat a également consacré 100 milliards de livres pour faire face à ce virus et à ses conséquences.
Neuvièmement : L'enseignement scolaire et universitaire
Sous l'ère du Président Al-Sissi, l'Egypte a connu un grand développement dans les domaines de l'enseignement scolaire et supérieur ainsi que la recherche scientifique, en dispensant l'enseignement à tous sans aucune discrimination. Le ministère de l'Education a achevé la construction de 4.474 écoles en 6 ans, en plus du développement des programmes éducatifs et de la construction de nouvelles universités technologiques en phase avec les besoins du marché du travail.

 

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