Au cours de son discours, le souverain britannique a également condamné la violence qui a émaillé récemment la vie politique aux Etats-Unis, trois jours après les tirs survenus lors d’un gala de la presse auquel Donald Trump participait.
Au deuxième jour de la visite d’Etat du couple royal britannique aux Etats-Unis, le roi Charles III a affirmé, mardi 28 avril, devant le Congrès américain que l’alliance américano-britannique « ne peut pas se reposer sur les réussites passées ».
Au cours de son discours, Charles III a également condamné la violence qui a émaillé récemment la vie politique aux Etats-Unis, trois jours après les tirs survenus lors d’un gala de la presse auquel Donald Trump participait. Ces tirs ont tenté de « fomenter davantage la peur et la discorde », selon le souverain britannique, qui a affirmé au Capitole de Washington que « de tels actes de violence ne réussiront jamais ».
C’est seulement la seconde fois qu’un souverain britannique prend la parole sur la colline du Capitole, après un discours d’Elizabeth II en 1991.
Charles III s’exprimait à un moment de crispation dans la « relation spéciale » entre les deux pays. Bien disposé à l’égard du roi, un « mec super » selon ses termes, Donald Trump ne ménage en revanche pas ses critiques envers le premier ministre Keir Starmer en raison des réserves de Londres concernant la guerre en Iran. Le dirigeant travailliste a notamment refusé l’utilisation de bases britanniques lors des premières frappes américaines.
Trump loue la « relation particulière » entre Washington et Londres
Mardi matin, Charles III et son épouse Camilla ont été formellement accueillis à la Maison Blanche par Donald et Mélania Trump lors d’une cérémonie militaire. Vingt et un coups de canon ont été tirés pour leur arrivée. « Quelle belle journée britannique », a déclaré le président américain depuis une estrade installée sur la pelouse sud de la Maison Blanche. « Depuis que nous avons obtenu notre indépendance, il y a plusieurs siècles, les Américains n’ont pas eu d’amis plus proches que les Britanniques », a-t-il dit ajoutant que les deux pays entretenaient une « relation particulière, et nous espérons qu’il en sera toujours ainsi ».
Mercredi, le couple royal doit prendre le chemin de New York pour se rendre au mémorial des attentats du 11 septembre 2001, avant de s’envoler jeudi pour le territoire britannique des Bermudes, dans l’océan Atlantique.





