Emmanuel Macron s’est donné avant-hier lundi “cent jours” pour agir “au service de la France”, et relancer ainsi son second quinquennat englué dans la crise provoquée par sa réforme des retraites, lors d’une allocution télévisée conspuée par des concerts de casseroles à travers le pays, rapporte l’AFP. Depuis l’Elysée, où il a vécu en retrait pendant ces trois mois de conflit social et politique, le chef de l’Etat s’est adressé pendant 13 minutes aux Français qui rejettent massivement la retraite à 64 ans. Désormais inscrite dans une loi malgré les protestations des syndicats, la réforme était “nécessaire”, a-t-il plaidé, tout en disant “regretter” qu’elle n’ait pas été “acceptée”.





