Le président du parlement arabe, Adel Abdel Rahman El-Assoumi a adressé un message urgent au président du Conseil de sécurité des Nations Unies, Nicolas de Rivière, avant la séance du Conseil prévu le jeudi 8 juillet courant, à la demande de l’Egypte et du Soudan, pour examiner la crise du barrage de la Renaissance (GERD).
M. El-Assoumi a appelé le Conseil de sécurité à assumer ses responsabilités dans le maintien de la paix et la sécurité internationales et à adopter une position conduisant à la conclusion d’un accord juste et contraignant sur les règles du remplissage et du fonctionnement du GERD.
Notre message n’émane pas seulement des considérations dictées par la responsabilité nationale et morale du parlement arabe sur la solidarité avec deux de ses membres pour préserver leurs droits juridiques et historiques dans l’eau du Nil, mais repose également sur les règles du droit international, les chartes et les accords régissant les fleuves internationales à l’instar du Nil dont la propriété est conjointe pour tous les pays riverains, a affirmé M. El-Assoumi soulignant qu’il n’est permis à aucune partie d’y imposer sa souveraineté, de le monopoliser ou de dicter un nouveau statut quo ou que les pays en amont prennent le dessus sur les pays en aval.
Il est devenu inadmissible que les négociations se poursuivent indéfiniment sans solution, a-t-il signalé jugeant indispensable de parvenir à un accord juridique, juste et équilibré respectant les intérêts de toutes les parties étant la meilleure solution pour désamorcer cette crise et maintenir la sécurité et la stabilité de cette région.





