Les rapports des institutions mondiales sur l’économie égyptienne contiennent un certain degré d’injustice, a dit le ministre des Finances, Mohamed Maait, lors d’une interview par téléphone à la chaîne Sada Al Balad.
Il y a des pressions sur l’économie égyptienne. Nous l’avons déclaré à plusieurs reprises, a dit M. Maait, rappelant que l’Egypte a mis en oeuvre un plan de réforme économique dont les conséquences ont été supportés par le peuple égyptien.
La situation économique a commencé à s’améliorer avant l’apparition de la pandémie de coronavirus, selon le ministre qui a signalé que le tourisme a été suspendu pendant les deux ans de coronavirus et que le secteur industriel a été touché, cite la Mena.
Le ministère a perdu environ 400 milliards de LE de revenus pendant la pandémie de coronavirus, et plus de 200 milliards de LE ont été dépensés pour faire face à la pandémie, a expliqué M. Maait.
Il est à noter que la suppression du nom de l’Égypte de la liste noire de l’Organisation internationale du travail (OIT) est un signe positif renforçant sa position en matière d’investissement, a affirmé Abdel Wahab Khedr, porte-parole du ministère de la Main d’oeuvre.
L’OIT fait partie des Nations Unies, et la suppression du nom de l’Égypte de la liste noire de l’organisation a plusieurs signes positifs, vu que tout investisseur étranger consulte le dossier de travail du pays, a-t-il signalé dans une interview par téléphone à la chaîne égyptienne DMC. L’Egypte a signé 64 accords de travail avec l’OIT depuis sa création, et nous tenons à mettre en oeuvre toutes les législations, a ajouté Khedr, faisant état des directives données par le président Abdel Fattah Al-Sissi lors de la célébration de la fête du travail, au ministère de la Main-d’œuvre de respecter en permanence les normes internationales du travail, et de tenir immédiatement un dialogue sociétal pour réexaminer le projet de loi sur le travail soumis au Parlement.





