Une nouvelle sortie du cadre et une nouvelle polémique: la phrase de Novak Djokovic après son match à Roland-Garros lundi à propos du Kosovo, “le cœur de la Serbie”, alimente une nouvelle fois l’image de ce joueur hors norme, maître dans l’art de la controverse. La quête de son 23e Grand Chelem sur l’ocre parisienne, un titre qui représenterait l’un des plus grands exploits dans l’histoire du sport, n’a pas éteint ce feu provocateur qui caractérise le Serbe, à la carrière émaillée de polémiques, de malentendus, de faux pas et d’incompréhensions.




