
Les symboles des tableaux de l’exposition “l’éclat de l’or pour l’art africain et patrimonial”, qui s’est tenu dans la salle “Adam Hanin ” à l’Opéra, se sont basés sur les mystères de l’art africain et portent des connotations profondes qui ressortent dans les œuvres présentées.
L’exposition avait pour objectif de mettre en lumière les arts africains et de décrypter les symboles et les mystères du patrimoine africain à travers l’art. Plus de 70 tableaux artistiques et 50 artistes de différentes nationalités y ont participé.
Dans l’exposition, on trouve des portraits de femmes aux grands yeux qui jouissent de beaucoup de vitalité et de charme. “L’éclat de l’or” s’inscrit dans le cadre de la sixième session de l’exposition “Mon idée”. C’est le résultat d’un atelier artistique qui a duré un mois et demi, au cours duquel El-Khouli, la commissaire d’exposition et ses collègues ont discuté de la vie sociale africaine.
Les symboles dans la vie du peuple africain, selon Manal El-Khouli, sont « très importants, car ils communiquent à travers eux plus que le langage et la parole. C’est un langage universel à travers lequel nous pouvons comprendre n’importe quelle société. Nous avons tous des symboles dans l’art pharaonique » dit-elle.
L’exposition vise à dévoiler l’existence de ces arts et de leurs talismans, car le langage de l’art est un langage universel, et le patrimoine culturel des peuples, fonde leurs connaissances sur les arts et explore les profondeurs de l’héritage africain et le réhabilite à travers des peintures à la feuille d’or.

Cette dernière pour la première fois est exposée à travers des lignes et des couleurs innovantes, explorant les profondeurs de l’héritage africain et le reconsidérant.
La «technique» de la feuille d’or en laiton a été utilisée dans la plupart des peintures de l’exposition, après avoir été traitée avec certains matériaux afin qu’elle n’interagisse pas avec l’atmosphère et ne soit pas gâchée par le processus d’oxydation, virant sa couleur au noir. La feuille d’or se distingue par sa richesse en tant que matière plastique ayant une façon particulière de dessiner. En conséquence, les peintures sont au goût égyptien, bien qu’elles expriment des mondes africains.
El Khouly explique qu’elle a voulu que l’exposition soit un miroir reflétant la culture africaine et s’éloignant du cadre ordinaire et classique sur lequel se concentrent les expositions d’art. « C’est surprenant que nous étudions les sociétés africaines à travers l’art et que nous connaissons les symboles de leurs arts, qui sont une porte d’entrée pour retracer les coutumes, les comportements, la vie sociale et les secrets qu’elles comportent.’’ Ajoute-t-elle





