Nous avons tous des hauts et des bas, personne n’y échappe. Le Bac compte parmi ses défis difficiles. Peut-être difficile sur tous les plans : psychologique, financière, mental, stress et double effort, etc. Cette année tranchante et définitive dans l’avenir de nos enfants impose de lourds fardeaux sur les parents ainsi que sur les étudiants. Les élèves passent des mois à se préparer pour le baccalauréat et la pression peut être intense. Les enjeux sont importants, car une bonne note au baccalauréat est essentielle pour entrer dans une grande faculté et pour une bonne estime de soi. Le premier rêve qu’on espère concrétiser.
Une fois, les résultats annoncés, les larmes et les youyous remplissent les foyers.
Entre déception et espoir, je conseille les parents d’accepter leurs enfants tel qu’ils sont. Et jamais les bonnes notes sont un critère pour les évaluer.
C’est vrai que l’obtention du baccalauréat est une étape importante dans leurs vies. Ce diplôme leur ouvrira de nombreuses portes et de nombreuses opportunités passionnantes dans le futur. Mais, s’ils ont eu de mauvais pourcentages, ce n’est pas la fin du monde. Ils ont encore le potentiel pour réaliser de grandes choses.
Dans cet article, nous nous adressons à la mère qui a été toujours le soutien de son enfant.

A mon avis, ce sont les échecs bien supportés qui donnent le droit de réussir”. Dans ces situations, les parents doivent être apaisants et constructifs à la fois.
“Dialogue reste le maître mot. Parler pour dire que ce n’est pas dramatique. Que c’est normal et qu’on aura le temps de trouver ensemble des solutions pour rebondir”. “Il faut être le ‘supporter’ de son enfant, même quand c’est difficile. Quand on soutient une équipe, on ne la soutient pas que lorsqu’elle gagne !”
Il faut également admettre l’échec de son enfant, le préparer à le surmonter dans une nouvelle tentative. Et se sentir encouragé à le faire. Pour apprendre à marcher, il faut accepter de tomber. “L’échec, ce n’est pas de tomber mais de rester où l’on est tombé”, disait Socrate. L’important est de tirer une leçon de chaque échec.
Un enfant qui, en cas de défaillance, ne rencontre que la réprobation de ses parents va craindre de ne plus être aimé et qu’on ne lui fasse plus confiance. Le risque est grand alors qu’il déprime ou qu’il emploie des stratégies d’évitement : mentir, tricher, faire comme si…
Ce n’est pas cultiver la médiocrité que de l’accompagner et l’encourager dans les moments difficiles, en osant se montrer imparfait et vulnérable et en se souvenant qu’on se construit plus sur les échecs que sur les réussites.
Parfois, en tant que parents, nous projetons nos propres désirs sur notre enfant. D’ici, la mission devient difficile. Certes, nos enfants ne doivent plus marcher sur le même terrain que nous avons raté, il faut accepter leurs choix, seulement les guider en cas de déroute. Les échecs de nos enfants ne sont pas les nôtres et néanmoins nous nous en sentons responsables. Il se peut aussi que nous les rendions coupables de la déception qu’ils engendrent. Ils nous renvoient à une situation personnelle. La société accuse les parents des échecs de leurs enfants, ce qui n’aide pas à les accepter.
Pour tous ceux qui ont obtenu leur bac avec de bons pourcentages, félicitations, c’est une preuve de ténacité et de maturité.
Dans ce contexte, Dr Maya Morsyة présidente du Conseil National de la femme(CNF) a adressé ses sincères félicitations aux meilleures filles de l’année secondaire générale 2023.
Dr Maya Morsy a exprimé sa joie et sa fierté pour leur réussite honorable et d’être parmi les premières au Bac au niveau de la République, en disant : « Vous avez apporté de la joie et du bonheur dans le cœur de chacun aujourd’hui, et ce succès est le début du chemin vers de plus grands succès et un avenir meilleur.” À la lumière d’un âge d’or et d’un leadership politique qui soutient les filles d’Égypte”, Dr Maya leur a souhaité plus de succès afin qu’elles terminent leurs études avec excellence et réaliser leurs rêves. Cher fils et fille, vous venez de réussir un pari sur l’avenir, et tout est encore possible.





Bravo !