
On a toujours confondu la nostalgie avec la mélancolie, également perçu comme négatif. Pourtant, des études scientifiques récentes assurent, au contraire, que l’activation des souvenirs nostalgiques permet de lutter contre la tristesse et de se protéger des sentiments négatifs. C’est ce qu’a pu prouver notre plasticien Reda Abdel Rahmane à travers une collection de tableaux. L’artiste surdoué montre différentes facettes de ce sentiment en tant qu’accumulateurde mémoires à la galerie d’art Yassin qui témoigne de son travail sur la nostalgie.
Dans ce cadre, la galerie d’art Yassin a témoigné mardi dernier l’inauguration de l’exposition ” Nostalgia” du plasticien Reda Abdel Rahmane qui se poursuivra jusqu’au 14 septembre 2023. Et ce en présence d’une pléiade de plasticiens ainsi que des personnalités publiques et des hommes de médias.

« Quand j’ai quitté l’Egypte en 2016 pour rendre visite à ma famille à New York, je n’imaginais pas que le voyage se prolongerait jusqu’à l’été 2023 ». A expliqué l’artiste Reda Abdel Rahman:
« Je n’ai jamais pensé à quitter l’Égypte toute ma vie, alors cette exposition porte toutes ces années de nostalgie, de passion et de recherche qui coulaient dans les affluents de mon influence, jusqu’à la folie de l’art égyptien antique ». Ajoute notre plasticien magique
« J’ai approfondi les recherches dans cette période, basées sur le dicton de l’ancien peintre égyptien qui avait l’habitude de peindre les choses dans leurs apparences les plus spécifiques. Encore, à travers l’écrivain et chercheur William Hebeck dans son livre « L’art de peindre chez les Anciens Egyptiens ».
Il a également ajouté : « A partir de là, ce rassemblement artistique a lieu dans une tentative visant à résumer les éléments et à résumer la figure humaine.
Tout comme une personne qui porte beaucoup d’accumulations et d’expériences, l’œuvre artistique de sa part est influencée par tout ce qui l’entoure. Mes œuvres se situent à ce stade entre l’Histoire et l’arrière-plan de l’ancienne civilisation en Egypte et entre la belle nature, la moderne civilisation et le strict système à New York, cette collection est sortie après de nombreuses années de nostalgie pour l’Egypte.
La nature dans son pays natal et les années d’études à Minya à la Faculté de Beaux-Arts avaient de l’impact sur son trajet artistique. Sa naissance à Ismaïlia entre les arbres verdoyants et les beaux lacs ainsi que ses études à la Haute Egypte ont fait de lui un artiste unique. Son déplacement à New York est considéré comme un pont entre le passé et le présent dans sa mémoire visuelle. Il a pu extérioriser tout cela dans ses œuvres peints avec des couleurs époustouflantes et influencé par l’Egypte ancienne.
La galerie Yassin a expliqué que Reda Abdel Rahmane s’est lancé dans un voyage à travers des décennies d’expression artistique alors que les créations uniques de Reda ornent de prestigieuses galeries à travers le monde.
Dans l’exposition « Nostalgia », ses influences créatives convergent de l’héritage égyptien vers son voyage mondial, alors qu’il s’immerge dans des couleurs vibrantes et des scènes époustouflantes qui reflètent son lien profond avec la nature et ses diverses rencontres.
Le plasticien chevronné Reda Abdel Rahmane a dédié l’exposition à son épouse en déclarant : “Avec tout le respect, je dédie cette exposition à mon épouse bien-aimée, Dr Racha Taher et à ma famille en Egypte et à New York”.


Il a également remercié le grand artiste, Dr Ahmed Nawar pour sa merveilleuse présentation de l’exposition, son ami l’artiste Sameh Ismaïl pour sa contribution artistique aux publications, ainsi qu’à l’ami professionnel Hany Yassin et au personnel de la Galerie Yassin.
Plus particulièrement, cette exposition est « Nostalgia 1 », qui se déroulera jusqu’au 14 septembre, tandis que » Nostalgia 2 » est prévue le 6 octobre prochain à la Galerie artisanale de Binghamton, à New York.
Il est à noter que l’artiste Reda Abdel Rahmane a travaillé comme assistant et enseignant au Département d’éducation artistique de la Faculté d’éducation spécifique de l’Université de Menoufiya de 1990 à 1995. Enseignant assistant et enseignant au Département d’éducation artistique à la Faculté d’Éducation de l’Université du Canal de Suez de 1996 à 2000, il a démissionné du travail universitaire et s’est consacré au travail artistique, culturel et social. Il a réalisé près de dix mille mètres carrés de peintures murales et douze œuvres stéréoscopiques dans les domaines des gouvernorats de la mer Rouge, du sud du Sinaï et d’Ismaïlia 2000. Il a été choisi comme consultant artistique pour l’embellissement du gouvernorat de la mer Rouge 2000-2005.
Parmi les tâches techniques les plus importantes qui lui sont confiées figurent celles de membre du Comité suprême et de directeur technique du Symposium international d’Assouan pour la sculpture en granit 2008/ 2009, ainsi que de membre du Comité suprême et de directeur technique du premier Forum international de photographie de Louxor en 2008, 2009.






