Le ministre des Finances, Mohamed Maït, a déclaré lundi que le ministère s’engageait à la stabilité des politiques fiscales pour stimuler les investissements aux niveaux local et étranger afin de générer davantage d’emplois, de poursuivre le volet de développement pour l’amélioration des conditions de vie, de permettre au secteur privé d’accomplir son rôle comme prévu en maximisant l’exploitation des ressources disponibles et des opportunités d’investissement.
Lors d’un entretien avec des dirigeants de l’Union générale des chambres de commerce, le ministre a évoqué les efforts tangibles déployés par l’Etat pour favoriser un climat propice aux affaires en tenant compte de la simplification des mesures, y compris la licence dorée, en plus du programme d’introduction en bourse, qui permet des contributions plus grandes des investissements privés à l’économie égyptienne.
L’annulation des exemptions d’impôts et des frais accordés aux entreprises publiques stimule l’investissement et réalise une compétition juste sur le marché égyptien.
Le système de numérisation a aidé a élargir l’assiette fiscale, augmenter les recettes sans charges supplémentaires sur les investisseurs, et maximiser l’intégration de l’économie officieuse pour atteindre la justice fiscale et la compétitivité, en plus de l’accélération des procédures de contrôle fiscal, a dit le ministre.
M. Maït a précisé qu’un projet de loi sur l’impôt sur le revenu serait soumis au dialogue social lors de la prochaine période avant sa soumission au Conseil des ministres, ensuite au Parlement, confirmant le souci du gouvernement de simplifier les procédures de dédouanement au profit des investisseurs et des citoyens.





