L’ONU a condamné la mort de six de ses collaborateurs dans une frappe israélienne contre une école abritant des déplacés dans la bande de Gaza, qui a tué, selon elle, 18 personnes au total, dont des femmes et des enfants, selon l’AFP.
Israël a affirmé avoir visé des “terroristes” du Hamas palestinien lors de cette dernière attaque en date de son armée mercredi contre une école transformée en camp de déplacés dans le territoire palestinien dévasté par plus de 11 mois de guerre.
Le patron de l’ONU Antonio Guterres a “condamné la mort d’au moins 18 personnes, dont des enfants, des femmes et six employés de l’Unrwa (l’agence pour les réfugiés palestiniens), dans des frappes aériennes israéliennes qui ont touché une école servant d’abri à Nousseirat”, dans le centre de la bande de Gaza.
Lorsqu’une école “devient un centre de commandement et de contrôle du Hamas (…) elle devient alors une cible légitime”, a affirmé plus tôt David Mencer, un porte-parole du gouvernement israélien.
“Cet incident doit faire l’objet d’une enquête indépendante et approfondie”, a ajouté M. Guterres, exhortant “toutes les parties à s’abstenir d’utiliser les écoles, les abris ou les zones environnantes à des fins militaires”.
Selon l’ONU, 12.000 déplacés avaient trouvé refuge dans l’école qui a déjà été visée plusieurs fois depuis le début de la guerre.





