Incontournables, à avoir lu au moins une fois, largement traduits et souvent adaptés au cinéma : voici des meilleurs romans de tous les temps. Une sélection pour faire des découvertes ou relire certains ouvrages qui vous ont déjà passionné(e) ou particulièrement touché(e) selon le site audible.fr.
L’étranger d’Albert Camus

Premier roman publié d’Albert Camus, “L’Étranger” est paru en 1942. Traduit dans près de 70 langues, c’est le troisième roman francophone le plus lu au monde. Cet ouvrage met en scène un personnage principal qui est aussi le narrateur, Meursault. Il vit à Alger alors que l’Algérie est toujours française. Entre théâtre de l’absurde et rappel des procès staliniens, l’auteur dépeint un homme sensible, mais incapable de se plier aux conventions sociales. La première phrase de ce roman fait sans aucun doute partie des plus célèbres de la littérature contemporaine en France : « Aujourd’hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. »
Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline

Premier roman de Louis-Ferdinand Céline, il a été publié en 1932. Traduit en près de 40 langues, cet ouvrage fait incontestablement partie des meilleurs romans de tous les temps. Célèbre pour son style au sein duquel l’argot tient une très grande place, “Voyage au bout de la nuit” s’inspire très largement de l’expérience personnelle de l’auteur. Plus qu’une simple critique de la guerre, à laquelle Céline a participé, c’est vis-à-vis de l’humanité dans son ensemble que l’auteur, par le biais de son personnage Ferdinand Bardamu, exprime un réel mépris. Cet ouvrage est souvent considéré comme un exemple du courant nihiliste.
Crime et châtiment de Fédor Dostoïevski

Roman psychologique, il a été publié sous la forme d’un feuilleton en 1866, puis en édition séparée en 1867. Considéré comme l’une des plus grandes œuvres de l’histoire de la littérature, “Crime et châtiment” nous présente l’assassinat d’une vieille prêteuse sur gages et de sa sœur par Rodion Raskolnikov, ancien étudiant tombé dans la pauvreté, ainsi que les conséquences émotionnelles et physiques de cet acte sur le meurtrier.
Les Hauts de Hurle-Vent d’Emily Jane Brontë

Unique roman de l’autrice, il a été publié pour la première fois en 1847 sous le pseudonyme d’Ellis Bell. Récit dans lequel la mort est omniprésente, il n’a pas manqué de choquer la morale de l’époque lors de sa sortie. Souvent considéré comme l’un des derniers ouvrages du romantisme européen, il dépeint une histoire d’amour et de vengeance en plein cœur de l’Angleterre. Mr Earnshaw, père d’Hindley et de Catherine, adopte Heathcliff, un petit bohémien trouvé à Liverpool, qui tombera amoureux de Catherine tandis qu’une haine profonde et durable s’instaurera rapidement entre lui et Hindley…





