Le service d’information du gouvernement (SIG) a affirmé que l’État a renforcé son engagement ferme en faveur de la protection des droits des femmes et de la lutte contre les formes de violence et de discrimination à leur égard, étant l’un des principaux piliers de la construction d’une société durable fondée sur la justice et l’égalité, cite la Mena. Cela est intervenu dans un rapport publié par le SIG, qui comprend un certain nombre d’infographies mettant en évidence la vision globale et les efforts continus de l’État égyptien pour construire une société qui protège la femme de la violence. Le SIG a souligné que l’Égypte avait accordé une importance particulière à la mise en œuvre de politiques et de programmes globaux visant à garantir la sécurité des femmes et à créer un environnement sûr qui préserve leurs droits. Ces politiques comprennent l’adoption et la mise à jour de lois qui criminalisent la violence sous toutes ses formes, ainsi que le renforcement des mécanismes de sensibilisation de la communauté via des campagnes éducatives et médiatiques visant à modifier les comportements négatifs et à promouvoir une culture de respect et d’égalité à l’égard des femmes. L’État a également tenu à renforcer la coopération avec les organisations internationales et les institutions de la société civile afin de servir diverses questions relatives aux femmes et d’échanger des compétences dans ce domaine. Le rapport passe en revue un certain nombre de législations et de politiques visant à protéger les femmes égyptiennes de la violence, notant qu’en 2017, la stratégie nationale pour l’autonomisation des femmes égyptiennes à l’horizon 2030 a été adoptée, qui comprend l’axe de la protection des femmes pour éliminer toutes les formes de violence à leur encontre, et que la stratégie nationale de lutte contre la violence à l’égard des femmes a été adoptée en 2015. Le rapport mentionne les mesures prises par l’État pour lutter contre la violence à l’égard des femmes, notamment la création d’un guichet unique pour la protection des femmes contre la violence, placé sous l’égide du Conseil des ministres et chargé de recevoir les plaintes et les rapports, ainsi que la création de 42 unités chargées de lutter contre la violence à l’égard des femmes dans les universités.





