Sous la direction du président Abdel-Fattah Al-Sissi, le ministre des Affaires étrangères et de l’Immigration, Dr. Badr Abdel-Aati, a multiplié les contacts avec ses homologues arabes afin de coordonner les positions et d’échanger sur l’évolution de la situation en Palestine, notamment à Gaza et en Cisjordanie, où les conditions humanitaires restent catastrophiques.
Au cours des dernières heures, Dr. Abdel-Aati a tenu des discussions approfondies avec les chefs de la diplomatie de plusieurs pays arabes, parmi lesquels l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Koweït, le Sultanat d’Oman, le Bahreïn (qui assure actuellement la présidence du sommet arabe), la Jordanie, l’Irak, l’Algérie, la Tunisie, la Mauritanie et le Soudan.
Une position arabe unie face aux menaces contre le peuple palestinien
Ces échanges ont permis de réaffirmer la position commune des pays arabes, qui rejettent fermement toute mesure visant à déplacer de force la population palestinienne ou à encourager son exil vers d’autres pays. Une telle démarche constituerait, selon les ministres, une violation flagrante du droit international, une atteinte aux droits fondamentaux du peuple palestinien et une menace directe pour la stabilité régionale.
Les discussions ont également souligné l’importance d’un règlement politique global et durable du conflit, basé sur l’établissement d’un État palestinien indépendant, dans les frontières du 4 juin 1967, avec Jérusalem-Est pour capitale, conformément aux résolutions internationales.
L’engagement de l’Égypte pour une solution durable
Le ministre Abdel-Aati a mis en avant le rôle clé joué par l’Égypte pour garantir la mise en œuvre du cessez-le-feu à Gaza, dans toutes ses phases, et pour accélérer l’acheminement de l’aide humanitaire vers les populations civiles. Il a également insisté sur la nécessité de mener à bien les projets de reconstruction et de relèvement rapide, sans qu’aucun Palestinien ne soit contraint de quitter Gaza.
Enfin, les ministres arabes se sont accordés sur la nécessité d’intensifier leurs contacts et de poursuivre la concertation avec l’ensemble des pays arabes dans les prochaines semaines, afin de renforcer une diplomatie collective face aux enjeux majeurs de la région.





