L’eau, représente une question de “vie ou de mort”, pour le peuple égyptien, a déclaré le ministre burundais des Affaires étrangères Albert Shingiro.
Il ne faut pas oublier cette question critique pour tous en parlant de cette région, et le Burundi est conscient que tous les peuples et Etats à proximité ou lointains, ont droit au développement, a dit M. Shingiro ce mardi, s’exprimant sur le Grand Barrage de la Renaissance (GERD), lors d’une conférence de presse mardi avec le chef de la diplomatie égyptienne Sameh Choucri.
Au Burundi, le droit à la vie devance le droit au développement car sans la vie il n’y a pas de développement, a t-il ajouté insistant sur le dialogue, la coopération et les accords étant les seules solutions à la question du GERD en vue de prévenir les tensions politiques et les guerres dans cette région
Et de préciser que le Burundi croit à la force de la diplomatie, aux bons offices car la guerre n’est plus le bon choix et qu’il soutien l’initiative de la RDC qui gère le processus de dialogue.
M. Shingiro a indiqué avoir examiné avec son homologue égyptien la coopération bilatérale à l’échelle internationale à Genève, au Nairobi ou à Vienne pour défendre les intérêts communs et les valeurs partagées, remerciant l’Egypte pour l’appui à l’adhésion du Burundi, pour la première fois, au Conseil de Sécurité de l’ONU





