Prénom : Saja
Nom : Mohamed
Âge : 13 ans
Année scolaire : Première préparatoire
Ecole : Saint Vincent de Paul
Prends ma main, partons d’ici. Sans dire “non”, écoute-moi juste une fois. Mon élan s’est éteint, mon feu s’est apaisé. Oh chérie, je suis toujours fou de toi. Ni nuit, ni jour, quand tu n’es pas là. Serre-moi fort, près de toi je rêve encore. Pas de lune, pas même une seule étoile. Tout est sombre et désert, je ne vois plus rien. Une chanson qui sortait délicatement de la bouche de Fabien en comptant les astres du ciel, avec une larme qui descendait de ses yeux qui débordent de douleur.
L’union , c’est un mot normal pour ceux qui ne savent pas son sens. Ce mot porte la sensation d’un humain à un autre. La vie ne disparaît pas quand un chemin se clôt ou quand les fleurs roses qui débordaient son chemin deviennent noires et sombres, mais non, une autre porte s’ouvrira pour lui.
L’Aube de cinq jours passa ; chaque heure leur semblait comme une éternité. Chaque pas, chaque cri, chaque mot se croisaient comme une bourrasque qui dévaste une joie qui essaye de naître. Les 5A, tous réunis, ont pris la décision de suivre le concept : “Le chagrin fuit, mais le bonheur dure. Nos jours dans la vie sont comptés ; donc, nous ne serons que des squelettes.” Ils rentrèrent dans leur chambre et essayèrent de faire une coupure.
J’ai appelé, et la nuit m’a répondu en me faisant pleurer. Nul ne m’a entendu, hormis la nuit qui a arraché mes larmes. De tous les êtres chers, seule ma nuit m’a consolée. Malheureusement pour celui que ses proches ont délaissé, comme les miens. Je suis seule dans un monde miséricordieux, mais je suis forte et je pourrai la faire. J’oublierai ma peine et mon silence s’en ira. Je suis aveugle, mais j’ai un sens plus fort que je ne le suis. Des mots qui sortaient directement d’un cœur pur, comme un blanc immaculé. Une force capable de régner sur le monde s’enveloppe dans le cœur de Mélanie.
Dans une autre chambre sombre, il n’y a que la lumière de la lune qui entourait le visage de Roméo. Une alizée lui gratta le visage en se souvenant de son expérience douloureuse. “Et le temps m’a appris à endurcir mon cœur contre ma propre nature. Celui qui lutte longtemps contre le temps s’épuise, même s’il est fort. Et qui refuse les dix finira par accepter les sept. Combien de sages sont devenus errants sous l’emprise de l’amour. Rends les douleurs en une note musicale pour mon cœur et mon ouïe.”
Le soupir d’une personne rendue dingue par la mort de sa bien-aimée sortait d’une chambre inondée par des bougies qu’il soufflait après chaque souvenir auprès de sa femme. Il se souvenait de leur première rencontre devant la fontaine argentée. Ses larmes qui coulent comme une cascade d’ondes se coupèrent par des paroles qui sortaient de son âme : “Ô toi qui joues une mélodie de mes airs au gré de l’amour. Chante ta romance, pour que s’anime un cœur battant et passionné. Et bois l’eau pure de la passion de ma coupe et ma source. Et tant que je suis en vie, tout l’amour est mon champ de bataille. Et si je meurs, ô guide des désirs ardents, je prierai pour toi.”
Des paroles sans conscience et des pas sans route. Du chagrin qui s’oublie et de la joie qui naît. Rien n’est plus puissant que le cœur, sa puissance c’est elle qui mesure la vie.
A suivre





