Dans une démarche reflétant un changement qualitatif de l’approche de la communauté internationale à l’égard du dossier des groupes extrémistes, la décision des Etats Unis de classifier la confrérie des Frères (En Egypte, en Jordanie et au Liban) comme “organisation terroriste”, couronne les avertissements lancés constamment par l’Egypte sur la dangerosité de ce groupe sur la stabilité des pays et la sécurité des sociétés et confirme la véracité du concept de l’Etat-national, attestée à mainte reprises par le président Abdel Fattah Al-Sissi, étant le pilier de la protection des intérêts du peuple, de la consolidation de l’Etat de droit et des institutions afin de faire face aux idées et groupes destructrices qui utilisent la religion comme prétexte pour semer le chaos, la scission et la zizanie au sein des nations.
Dans des déclarations faites à l’agence de presse du Moyen-Orient (MENA), les diplomates s’accordent à ce que cette classification confirme à nouveau la vision égyptienne “correcte” et la décision souveraine prise par l’Etat après la révolution du 30 juin, après qu’elle a découvert que ce groupe a utilisé la religion comme couverture pour réaliser des gains et des objectifs politiques étroits au détriment de la stabilité et de l’unité de la patrie.
Ils ont estimé que cette décision reflétait un changement claire dans la vision américaine a l’égard des courants de l'”Islam politique” en tête desquels la confrérie des Frères et constitue une reconnaissance internationale du fait que ce groupe ne peut pas constituer une alternative politique dans la région ou même une “véritable opposition” au vu des idées extrémistes qui font prévaloir ses propres intérêts sur l’intérêt de l’Etat et sa sécurité nationale.





