Le ministère des Affaires étrangères a accueilli, aujourd’hui mercredi, la 5e réunion consultative sur le renforcement des efforts de paix au Soudan, sous la présidence du chef de la diplomatie égyptienne, Dr Badr Abdel Aati, et avec une large participation de délégations de pays et d’organisations régionales et internationales, avec en tête Ramtane Lamamra, envoyé personnel du Secrétaire général des Nations Unies au Soudan, souligne l’agence de presse du Moyen-Orient (MENA).
Etaient présents à la réunion, des représentants de l’Allemagne, de la Turquie, de la Norvège, du Qatar, du Royaume-Uni, de la République populaire de Chine, de la Fédération de Russie, de la République française, de la République d’Irak et de la République d’Angola, ainsi qu’avec la participation de l’Union européenne, de la Ligue des Etats arabes, de l’Union africaine et de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD).
Cette réunion s’inscrit dans le cadre de l’intensification des efforts internationaux et régionaux pour faire face aux graves défis posés par la situation régionale délicate que traverse le Soudan frère.
Dans son allocution de circonstance, le ministre des Affaires étrangères a déclaré que la crise soudanaise exigeait des efforts internationaux et régionaux concertés et sincères pour mettre rapidement fin à l’effusion de sang, insistant sur la dangerosité de la situation actuelle et ses graves répercussions sur la paix et la sécurité régionales, notamment dans les pays voisins, la Corne de l’Afrique et la région de la mer Rouge.
Dans ce contexte, Dr Abdel Aati a rappelé la déclaration publiée par la présidence de la République le 18 décembre, qui définissait clairement les constantes de la position égyptienne et ses lignes rouges, à savoir la préservation de l’unité du Soudan et de l’intégrité de son territoire, le rejet de la sécession de toute partie de celui-ci et la préservation des institutions de l’Etat soudanais.





