• Afficher
  • Politique de confidentialité
  • Contact
Friday, January 16, 2026

Président du conseil

Tarek Lotfy

Le Progrès Egyptien

Rédacteur en chef

Mohamed El Sayed El Azzawy

  • Une
  • A l’égyptienne
  • Economie
  • Archéologie
  • Business
  • Sports
  • Culture
  • Femme
  • autres
    • Actualité Nationale
    • Analyses
    • Argot
    • Aquarelle
    • Art
    • Articles
    • Ça existe en Egypte
    • Chroniques
    • Fête Nationale
    • News
    • Horoscope
    • Bouquiniste
    • Interdit aux femmes
    • Jeunesse
    • Tourisme
    • Mini reportage
    • Mode de vie
    • Opinion
    • Célébrités
    • Science et médecine
    • Tips santé
    • National
    • Environnement
    • Dossier
    • Tips sport
    • Trend
    • Vision d’Egypte
    • Diplomatie
    • Afrique
  • Archives
No Result
View All Result
  • Une
  • A l’égyptienne
  • Economie
  • Archéologie
  • Business
  • Sports
  • Culture
  • Femme
  • autres
    • Actualité Nationale
    • Analyses
    • Argot
    • Aquarelle
    • Art
    • Articles
    • Ça existe en Egypte
    • Chroniques
    • Fête Nationale
    • News
    • Horoscope
    • Bouquiniste
    • Interdit aux femmes
    • Jeunesse
    • Tourisme
    • Mini reportage
    • Mode de vie
    • Opinion
    • Célébrités
    • Science et médecine
    • Tips santé
    • National
    • Environnement
    • Dossier
    • Tips sport
    • Trend
    • Vision d’Egypte
    • Diplomatie
    • Afrique
  • Archives
No Result
View All Result
Le Progrès Egyptien
No Result
View All Result
Home Aquarelle

« Grappe de lumière » de l’artiste Reda Khalil : quand le pinceau dit ce que les mots taisent

par Le progres Staff
January 16, 2026
in Aquarelle
« Grappe de lumière » de l’artiste Reda Khalil : quand le pinceau dit ce que les mots taisent 1 - Le Progrès Egyptien
1
VUES
Share on FacebookShare on X

Clin d’œil

Par : Samir Abdel Ghany

Dans sa dernière exposition, le grand artiste Reda Khalil ne présente pas de simples tableaux : il ouvre une fenêtre sur « l’âme égyptienne » dans ses expressions les plus éprouvées. Avec la sincérité d’un artiste qui ne connaît pas l’artifice, il confie dans l’introduction de l’exposition que l’année 2025 fut « lourde et étouffante », l’empêchant de peindre des fleurs ou des visages souriants. Il s’est retrouvé assiégé par la douleur des bombardements à Gaza, les gémissements de Beyrouth, l’épidémie des bouleversements, jusqu’à sa propre souffrance liée à la destruction du cimetière historique de sa famille.

Des dédales de Khairy Chalaby à l’espace de la toile

« Grappe de lumière » de l’artiste Reda Khalil : quand le pinceau dit ce que les mots taisent 3 - Le Progrès Egyptien

Le choix du titre « Grappe de lumière » n’est pas une simple référence à l’une des œuvres majeures de l’écrivain disparu Khairy Chalaby, mais une véritable convocation de l’esprit de « l’enfant du pays », si proche de Reda Khalil par sa capacité à explorer les « dédales » du vieux Caire et ses personnages singuliers. Khalil dédie cette exposition à l’âme de Chalaby, comme s’il empruntait ses mots pour éclairer l’obscurité d’une réalité épuisée par les cauchemars et les crises de dépression, transformant cet effort douloureux en une « énergie lumineuse » défiant le brouillard.
La présence du journaliste et écrivain Zein Khairy Chalaby lors du vernissage fut l’une des principales sources de joie de l’événement, donnant l’impression que l’esprit de « Oncle Khairy » était là, parmi nous, se mouvant dans la salle et savourant la beauté des œuvres.

Une expression sociale à l’écriture surréaliste

« Grappe de lumière » de l’artiste Reda Khalil : quand le pinceau dit ce que les mots taisent 5 - Le Progrès Egyptien
« Grappe de lumière » de l’artiste Reda Khalil : quand le pinceau dit ce que les mots taisent 7 - Le Progrès Egyptien

Les œuvres de Reda Khalil confirment qu’il est un « metteur en scène » au rang d’artiste plasticien : chaque tableau est une scène cinématographique avec un début, un milieu et une fin. Il mêle expressionnisme social et réalisme magique dans un style unique et en constante évolution, gagnant en éclat d’exposition en exposition.

Des coups de pinceau rugueux : ils donnent à la toile une texture saillante, traduisant le poids de l’état psychologique et des émotions troublées, un exercice que l’artiste maîtrise avec brio.

La paradoxale ironie : Khalil excelle dans l’art de réunir les contraires ; on voit ainsi un personnage égyptien ancien prendre un « selfie » avec un smartphone et porter un polo Lacoste, dans une critique acerbe de la déformation de l’identité contemporaine. Un procédé cher à l’artiste, habité par un vaste univers de sarcasme mêlé à une profonde douleur humaine.

« Grappe de lumière » de l’artiste Reda Khalil : quand le pinceau dit ce que les mots taisent 9 - Le Progrès Egyptien

Le drame des couleurs : l’usage du rouge flamboyant et du bleu profond crée tantôt des atmosphères cauchemardesques, tantôt mystiques, comme dans le tableau du cheikh d’Al-Azhar assis sereinement au milieu du tumulte de la vie. Reda Khalil, infatigable dans son acte de création, cherche inlassablement à atteindre l’essence véritable de l’âme humaine.

Des tableaux qui condensent le monde

« Grappe de lumière » de l’artiste Reda Khalil : quand le pinceau dit ce que les mots taisent 11 - Le Progrès Egyptien
« Grappe de lumière » de l’artiste Reda Khalil : quand le pinceau dit ce que les mots taisent 13 - Le Progrès Egyptien

Dans l’exposition, la politique apparaît comme un « jeu de hasard » à travers un joueur de dominos assis face à une carte du monde rouge, où les tortues symbolisent la lenteur de la justice. Dans une autre œuvre, un hippocampe surgit sur la terre ferme, à côté d’une femme qui danse et d’un homme abattu : une représentation surréaliste de la perte de logique et de l’enchaînement effréné des événements évoqués par l’artiste dans son texte introductif.
La « plainte » transparaît également sur les visages des habitants de la Nubie et de la Haute-Égypte ; la flûte nay n’est pas ici un divertissement, mais une confession mélancolique jaillissant du cœur de la souffrance — une forme de thérapie par l’art.

La philosophie du partage : La maison peut accueillir mille personnes

« Grappe de lumière » de l’artiste Reda Khalil : quand le pinceau dit ce que les mots taisent 15 - Le Progrès Egyptien

L’exposition n’est pas un espace d’individualisme : Reda Khalil y incarne la valeur de la solidarité apprise de sa mère. Il a accueilli cinq artistes femmes (Hanan Abdallah, Georgette, Nora Salem, Doaa El-Beik, Dr Hala Abdel Moneim), convaincu qu’ « une bouchée bénie peut nourrir cent personnes ». Leur présence a largement contribué à la sincérité de l’exposition et à l’affection du public, sensible à l’harmonie et à la chaleur humaine émanant des œuvres accrochées aux murs.

L’exposition de Reda Khalil est un véritable « journal visuel » de l’année 2025, façonné par un artiste dont le pinceau exerce une force saisissante sur le spectateur. Il peint pour respirer, pour extraire du cœur de la chaleur étouffante, de la lourdeur, de la ruine architecturale et humaine, des grappes de lumière dignes de l’âme éternelle de l’Égypte.
Le succès de l’exposition de Reda Khalil et de ses compagnons est celui de l’esprit collectif, de la célébration de la famille, et une victoire contre le faux et la tromperie dans un monde défiguré. À la galerie Art Corner, le visiteur peut découvrir et apprécier une exposition à la hauteur de l’Égypte.

En rapport Posts

Les Métamorphoses poétiques de Mohamed Abdel Salam au musée Mokhtar
Aquarelle

Les Métamorphoses poétiques de Mohamed Abdel Salam au musée Mokhtar

January 9, 2026
«Famille El Samahy»: Un voyage intime et artistique à la Galerie Dai
Aquarelle

«Famille El Samahy»: Un voyage intime et artistique à la Galerie Dai

January 9, 2026
« Quand l’art nous prête une vie »
Aquarelle

« Quand l’art nous prête une vie »

December 19, 2025

Leave a Reply Cancel reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

No Result
View All Result

NOUVELLES POPULAIRES

  • La mosquée Altinbugha Al-Maridani retrouve son éclat

    La Pyramide noire de Benben continue à être énigmatique

    0 shares
    Share 0 Tweet 0
  • Que faire si on tombe amoureux alors qu’on est en couple ?

    0 shares
    Share 0 Tweet 0
  • Les plus belles actrices françaises de tous les temps

    0 shares
    Share 0 Tweet 0
  • Univers 25 : Des utopies pour souris prédisent la fin du monde !

    0 shares
    Share 0 Tweet 0
Le Progrès Egyptien

Le Progrès Egyptien unique quotidien francophone en Egypte, fondé en 1893.

Actualités récentes

  • « Grappe de lumière » de l’artiste Reda Khalil : quand le pinceau dit ce que les mots taisent
  • Suivi des projets à la Nouvelle ville d’Alamein
  • Nouvelle année, nouvelles ambitions

Catégorie

  • Afficher
  • Politique de confidentialité
  • Contact

Le Progres ©2024 - Admined by Digital Transformation Management.

No Result
View All Result
  • Une
  • A l’égyptienne
  • Economie
  • Archéologie
  • Business
  • Sports
  • Culture
  • Femme
  • autres
    • Actualité Nationale
    • Analyses
    • Argot
    • Aquarelle
    • Art
    • Articles
    • Ça existe en Egypte
    • Chroniques
    • Fête Nationale
    • News
    • Horoscope
    • Bouquiniste
    • Interdit aux femmes
    • Jeunesse
    • Tourisme
    • Mini reportage
    • Mode de vie
    • Opinion
    • Célébrités
    • Science et médecine
    • Tips santé
    • National
    • Environnement
    • Dossier
    • Tips sport
    • Trend
    • Vision d’Egypte
    • Diplomatie
    • Afrique
  • Archives

Le Progres ©2024 - Admined by Digital Transformation Management.

Ce site web utilise des cookies. En poursuivant votre navigation sur ce site Web, vous acceptez l'utilisation de cookies. Consultez notre Politique de confidentialité et de cookies.