Le pouvoir syrien a annoncé mardi soir un nouveau cessez-le-feu avec les forces kurdes, repliées sous la pression militaire dans leur bastion du nord de la Syrie et lâchées par leur allié américain, selon l’AFP.
L’émissaire américain pour la Syrie, Tom Barrack, a estimé que “la mission initiale” des combattants kurdes, la lutte antijihadiste, était terminée et que le nouveau pouvoir syrien était désormais capable de contrôler les centres de détention de l’Etat islamique (EI) établis par les Kurdes.
Délogés d’Alep plus tôt en janvier après des combats meurtriers, puis des provinces de Raqa et Deir Ezzor lundi, les Forces démocratiques syriennes (FDS), bras armé de l’administration autonome kurde, se sont désormais repliées au coeur de leur zone, à Hassaké.
Tout autour, ont pris position des troupes du président islamiste Ahmad al-Chareh qui a accordé quatre jours aux Kurdes pour proposer un plan sur “l’intégration pacifique” de cette province à majorité kurde au sein de l’Etat.
Les deux camps se sont engagés à respecter le cessez-le-feu pendant ce délai.





