Le Premier ministre égyptien, Moustafa Madbouli, a présidé une réunion consacrée aux perspectives de localisation de l’industrie automobile et au renforcement de la compétitivité des zones franches. L’accent a été mis sur l’attraction des grands constructeurs internationaux, notamment dans le domaine des véhicules électriques et de leurs composants, en ligne avec la stratégie nationale visant la transition vers des modes de transport durables et le développement des exportations.Selon le porte-parole du gouvernement, les discussions ont porté sur les incitations offertes aux investisseurs mondiaux et sur la construction d’une base industrielle capable de répondre au marché local et de se positionner à l’export.Concernant les zones franches, le ministre de l’Investissement a indiqué qu’elles comptaient 1 237 projets en octobre 2025, pour un capital estimé à 14,3 milliards de dollars et près de 245 000 emplois directs. En 2024, les exportations des zones franches ont atteint 11 milliards de dollars pour les biens, 7 milliards pour les services et 6,5 milliards pour le secteur pétrolier.Les secteurs prioritaires incluent les technologies de l’information, les industries pharmaceutiques et médicales, les composants automobiles, l’agroalimentaire, le textile, la logistique, les services portuaires et les solutions de production d’énergie.





