Pour ne pas déplaire à Elizabeth II, Charles a longtemps hésité à abandonner son petit frère. Mais il a désormais tourné le dos à Andrew et se dit prêt à coopérer avec la police, qui vient d’arrêter l’ex-duc d’York dans le Norfolk, selon Paris Match.Ces dernières semaines, il ne pouvait pas faire un pas dehors sans être alpagué par des voix grondantes qui se détachaient de la foule. « Depuis quand étiez-vous au courant ? » ou « Que saviez-vous exactement ? ». À chaque fois, Charles III feignait de ne rien entendre. Pour seule prise de parole, le roi a choisi de diffuser un communiqué. Succinct, comme il en est coutume avec la monarchie anglaise. « J’ai appris avec la plus grande inquiétude les nouvelles concernant Andrew Mountbatten-Windsor et les soupçons de mauvaise conduite dans l’exercice de ses fonctions publiques », y dit-il. Référence aux dernières révélations des dossiers Epstein, selon lesquelles Andrew aurait communiqué des informations confidentielles au financier américain, alors qu’il était à l’époque employé par le gouvernement en tant que représentant spécial pour le commerce international et l’investissement du Royaume-Uni. Une faute extrêmement grave, dont les preuves sont plus tangibles que pour les autres accusations, notamment d’agressions sexuelles, dont fait l’objet l’ex-prince, et qui a donc mené à son arrestation par la police anglaise.





