Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Égyptiens de l’étranger, Dr Badr Abdel-Aati, a rencontré, mardi 24 février, le ministre d’État au ministère des Affaires étrangères de l’État du Qatar, Dr Mohammed bin Abdulaziz Al-Khulaifi, en marge de la réunion préparatoire de la conférence internationale de soutien à l’armée libanaise et aux Forces de sécurité intérieure, accueillie par Le Caire.
Selon le porte-parole officiel du ministère des Affaires étrangères, l’ambassadeur Tamim Khallaf, l’entretien a porté sur l’ensemble des relations bilatérales privilégiées entre les deux pays frères. Les deux ministres ont salué la solidité des liens fraternels unissant l’Égypte et le Qatar, réaffirmant leur volonté commune de poursuivre une coordination et des consultations étroites au service des intérêts partagés des deux États et de leurs peuples.
La situation au Liban a occupé une place centrale dans les discussions. Les deux responsables ont échangé leurs vues sur les moyens d’unifier les efforts internationaux en faveur du renforcement des institutions de l’État libanais. Dr Badr Abdel-Aati a salué la coopération en cours dans le cadre du comité quintette réunissant l’Égypte, le Qatar, l’Arabie saoudite, la France et les États-Unis. Il a réitéré l’engagement de soutenir l’armée libanaise afin de lui permettre d’exercer pleinement sa souveraineté sur l’ensemble du territoire, parallèlement à l’intensification des pressions visant à mettre fin aux violations israéliennes et à assurer l’application de la résolution 1701.
Les développements au Soudan ont également été abordés. Les deux parties ont souligné la nécessité de redoubler d’efforts pour parvenir à une trêve humanitaire ouvrant la voie à un cessez-le-feu durable, tout en garantissant un accès sans entrave à l’aide humanitaire. Elles ont insisté sur l’importance de préserver l’unité du Soudan, son intégrité territoriale et la cohésion de ses institutions nationales.
En conclusion, les deux ministres ont affirmé que la désescalade et l’endiguement des tensions croissantes dans la région constituent une priorité absolue. Ils ont appelé à privilégier les voies politiques et diplomatiques pour résoudre les différentes crises et à renforcer l’action arabe commune en vue de restaurer la sécurité et la stabilité régionales.





