Par: Ingi Amr
Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Egyptiens à l’étranger, Dr Badr Abdel-Aati, a mené une série d’entretiens téléphoniques de haut niveau avec plusieurs acteurs régionaux et internationaux. Abdel Aati a contacté le Cheikh Abdallah ben Zayed Al Nahyane, vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères des Émirats arabes unis ; le Prince Faisal bin Farhan, ministre des Affaires étrangères d’Arabie saoudite ; M. Badr Albusaidi, ministre des Affaires étrangères du Sultanat d’Oman.
Le ministre des AE a également contacté son homologue français M. Jean-Noël Barrot, son homologue turc Hakan Fidan, et M. Constantinos Kombos, ministre des Affaires étrangères de Chypre.
Abdel Aati a de même discuté avec M. Ishaq Dar, vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Pakistan et M. Steve Witkoff, envoyé spécial américain pour le Moyen-Orient.
L’ambassadeur Tamim Khallaf, porte-parole officiel du ministère des Affaires étrangères, précise que ces échanges concrétisent la volonté de l’Égypte de maintenir une coordination étroite face aux développements sécuritaires rapides dans la région. L’objectif est de contenir l’escalade militaire actuelle qui menace d’entraîner l’ensemble de la région vers un chaos total aux conséquences imprévisibles pour la paix et la sécurité internationales.
Au cours des discussions , le ministre a réitéré la condamnation totale par l’Égypte des agressions iraniennes visant les pays frères du Golfe, soulignant qu’aucune “excuse infondée” ne saurait les justifier et appelant à leur cessation immédiate.
L’Égypte s’engage pleinement dans toutes les initiatives visant à instaurer l’apaisement et à mettre fin à la guerre, privilégiant le dialogue et la diplomatie, affirme Abdel-Aati.
D’ailleurs, les entretiens ont abordé les perspectives de négociations entre l’Iran et les États-Unis, à la lumière de la récente initiative du président Trump. L’Égypte, aux côtés d’autres partenaires régionaux, s’efforce de promouvoir la négociation comme seule alternative au conflit généralisé.
”Le langage du dialogue est la véritable garantie pour épargner à la région les risques d’une extension du conflit et pour préserver l’avenir de ses peuples.”, a souligné Abdel Aati.





