Dans un contexte de tensions militaires croissantes, le ministre égyptien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Dr Badr Abdelatty, a mené samedi 28 mars une série d’entretiens téléphoniques stratégiques. Ces échanges ont impliqué ses homologues d’Allemagne, de Jordanie et d’Arabie saoudite, ainsi que de hauts responsables de la Commission européenne.
La diplomatie comme rempart contre le chaos
Au cœur des discussions : l’urgence d’une désescalade immédiate. Le chef de la diplomatie égyptienne a réaffirmé que le dialogue et la voie diplomatique constituent « l’unique moyen d’éviter à la région de sombrer dans un chaos total aux conséquences imprévisibles ».
L’Égypte a notamment exposé ses efforts de médiation, menés en coordination étroite avec ses partenaires régionaux, pour favoriser le succès des négociations entre les États-Unis et l’Iran. L’objectif affiché est clair : désamorcer la crise actuelle et épargner au monde les retombées catastrophiques d’un embrasement généralisé.
Solidarité indéfectible avec le Golfe et la Jordanie
Le Dr Abdelatty a profité de ces échanges pour renouveler la condamnation ferme du Caire face aux agressions ciblant les pays du Golfe et le Royaume de Jordanie. Il a souligné la solidarité totale de l’Égypte, prête à se tenir aux côtés de ses alliés face à toute menace pesant sur leur sécurité ou leur souveraineté.
Résilience économique face aux chocs
Le volet économique n’a pas été occulté. Face aux répercussions mondiales du conflit sur la croissance, les responsables européens ont salué la résilience de l’économie égyptienne. Ces derniers ont souligné sa capacité à absorber les chocs régionaux et à maintenir sa stabilité malgré un environnement international instable.
La journée s’est conclue sur un accord unanime : intensifier les efforts conjoints pour instaurer une trêve durable et consolider la sécurité régionale.





