L’armée israélienne a annoncé, ce samedi 28 mars, avoir mené une série de frappes aériennes d’envergure sur le territoire iranien. Les raids ont ciblé des infrastructures stratégiques, notamment un complexe industriel de production navale et plusieurs sites de développement de systèmes de défense aérienne.
Une opération aérienne de grande ampleur
Dans un communiqué officiel publié sur la plateforme X (anciennement Twitter), l’état-major israélien a détaillé les contours de cette « incursion aérienne offensive massive » menée au cours de la nuit dernière. Les forces israéliennes affirment avoir atteint le siège de l’Organisation des industries maritimes du régime iranien à Téhéran, ainsi que de nombreux centres de recherche et de production dédiés aux technologies de combat avancées.
Élimination confirmée du chef de la marine des Gardiens de la Révolution
Ces frappes interviennent alors que les médias israéliens ont confirmé, jeudi dernier, l’élimination de l’amiral Alireza Tangsiri, commandant des forces navales des Gardiens de la Révolution (CGRI). L’opération ciblée a eu lieu dans la ville portuaire de Bandar Abbas, dans le sud de l’Iran.
Selon des responsables cités par la Chaîne 12 et la Chaîne 14 israéliennes, ce succès tactique neutralise l’un des principaux architectes des menaces pesant sur le détroit d’Ormuz et la navigation internationale.
Un commandement iranien décapité depuis le début du conflit
Depuis le déclenchement des hostilités le 28 février dernier, l’Iran subit une érosion sans précédent de sa hiérarchie militaire et politique. Les opérations conjointes israélo-américaines menées dès le premier jour de la guerre ont conduit à des pertes majeures pour Téhéran, parmi lesquelles :
- Le Guide suprême Ali Khamenei.
- Le chef des Gardiens de la Révolution, Mohammad Pakpour.
- Le chef d’état-major des armées, Abdolrahim Mousavi.
- Le chef des forces Bassidj, Gholamreza Soleimani.
- Le ministre de la Défense, Aziz Nasirzadeh, ainsi que son successeur.
Cette stratégie systématique d’éliminations ciblées, touchant des dizaines d’officiers de haut rang, semble viser la désorganisation totale de la chaîne de commandement des forces armées iraniennes.





