L’ambassadeur Ihab Fahmy, assistant du ministre des Affaires étrangères pour les affaires arabes, a présidé la réunion des hauts responsables préparatoire à la première session du Comité de coordination et de suivi Égypte/Maroc, tenue au siège du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Égyptiens de l’étranger, le dimanche 5 avril. Le délégué marocain était l’ambassadeur Khaled Ben Sheikh, directeur des affaires maghrébines, arabes et islamiques au ministère des Affaires étrangères du Royaume du Maroc, en préparation de la tenue de la première session du Comité de coordination et de suivi, qui sera coprésidée par les Premiers ministres des deux pays le 6 avril.
Plus de 50 ministères et organismes des deux côtés, égyptien et marocain, issus de différents secteurs techniques concernés, ainsi que les ambassadeurs des deux pays, ont participé à la réunion, au cours de laquelle un accord a été trouvé sur le renforcement de la coopération dans les secteurs prioritaires.
L’ambassadeur Ihab Fahmy a souligné que la tenue du Comité de coordination et de suivi Égypte/Maroc constitue une étape importante, étant la première instance de ce type à ce niveau élevé, jetant les bases d’une nouvelle phase visant à faire progresser davantage les relations bilatérales dans tous les domaines de coopération, conformément à la volonté commune des deux pays et aux orientations de leurs dirigeants politiques, le Président Abdel Fattah Al-Sisi et Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
L’assistant du ministre des Affaires étrangères pour les affaires arabes a ajouté que l’institution de ce mécanisme reflète la volonté des deux parties de renforcer les cadres de coordination et de consultation et d’activer les voies de coopération économique et commerciale afin d’établir un véritable partenariat qui serve les intérêts communs des deux pays, en vue d’une intégration économique recherchée.
Il a également souligné que la tenue de ce comité intervient dans un contexte régional et international particulièrement instable, en raison des opérations militaires en cours contre l’Iran et de leurs graves répercussions sur l’économie mondiale, les chaînes d’approvisionnement et la stabilité régionale. Il a insisté sur la condamnation ferme de l’Égypte et son rejet catégorique des agressions iraniennes contre les pays frères du Golfe et d’autres pays arabes. Dans ce contexte, il a passé en revue les efforts intensifs et les consultations continues menés par l’Égypte à tous les niveaux avec les différentes parties régionales et internationales pour mettre fin à ce conflit, parvenir à un apaisement dans la région, éviter l’élargissement du conflit et prévenir la dérive vers le chaos et la guerre régionale totale.




