“Quand les prix mondiaux baissent, les prix à la pompe doivent baisser, aussi vite qu’ils sont montés”, estime le Premier ministre, alors que le cours du pétrole a chuté après l’annonce d’un cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l’Iran.
Le Premier ministre Sébastien Lecornu a affirmé mercredi 8 avril que les prix à la pompe “doivent baisser”, après l’annonce d’un cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l’Iran et la réouverture du détroit d’Ormuz. “La trêve de 15 jours annoncée entre les Etats-Unis et l’Iran pourrait rouvrir le détroit d’Ormuz. Cette avancée diplomatique a de premiers effets sur le prix du pétrole”, a-t-il dit.
“Quand les prix mondiaux baissent, les prix à la pompe doivent baisser, aussi vite qu’ils sont montés. Le gouvernement y veillera”, écrit-il aussi sur X(Nouvelle fenêtre), alors que la baisse des cours du pétrole est déjà effective sur les marchés. Le chef du gouvernement prévient aussi que les ministres concernés et les services de l’État réuniront à cet effet “toute la filière, des raffineurs aux distributeurs, à Bercy” sans préciser de date, et qu’un “plan de contrôle sera déclenché”. “Personne en France ne doit profiter de cette crise, ni hier, ni demain.”
Le gazole, le carburant le plus consommé en France, se vend mercredi en moyenne à 2,375 euros le litre, d’après un calcul de l’AFP sur les prix remontés par les stations-service à un site gouvernemental. C’est 65 centimes le litre de plus que le 27 février, veille des premières frappes israélo-américaines sur l’Iran. Le SP95-E10, l’essence la plus répandue, se vend en moyenne à 2,021 euros le litre, soit 30 centimes de plus que le 27 février.





