Dr Badr Abdel Aati, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Égyptiens à l’étranger, a rencontré M. Ayman Safadi, vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères et des Expatriés du Royaume hachémite de Jordanie, en marge des travaux du Forum diplomatique d’Antalya. La rencontre a porté sur le renforcement des relations bilatérales et l’échange de vues concernant les développements récents de la situation régionale.
Le ministre Abdel Aati a réaffirmé le soutien total de l’Égypte au Royaume hachémite de Jordanie, soulignant que l’Égypte, à travers ses dirigeants, son gouvernement et son peuple, se tient aux côtés de ses frères en Jordanie dans ce contexte délicat, condamnant fermement toute attaque visant le pays. Il a également présenté les efforts intensifs déployés par l’Égypte pour contenir l’escalade dans la région.
Les deux ministres ont échangé leurs points de vue sur l’évolution des négociations entre les États-Unis et l’Iran, soulignant la nécessité de renforcer la coordination et la consultation afin de soutenir les efforts de désescalade et de mettre fin au conflit.
La réunion a également abordé la question palestinienne, en particulier la situation dans la bande de Gaza. Les deux parties ont insisté sur l’importance de poursuivre la mise en œuvre complète de la deuxième phase du plan du président américain Donald Trump, d’assurer l’acheminement sans entrave de l’aide humanitaire, médicale et de secours, afin d’atténuer la souffrance du peuple palestinien. Ils ont également souligné la nécessité pour le comité national de gestion de Gaza d’exercer ses fonctions sur le terrain, ainsi que l’importance du déploiement rapide d’une force internationale de stabilisation afin de renforcer les conditions de sécurité nécessaires à la transition.
Les deux ministres ont en outre condamné fermement les violations israéliennes continues en Cisjordanie.
Enfin, ils ont convenu de poursuivre la coopération étroite pour renforcer les relations historiques entre les deux pays, consolider les mécanismes de coordination existants et intensifier la concertation sur les questions régionales d’intérêt commun.





