L’Italie regorge de trésors fromagers qui subliment nos repas. Si leur réputation n’est plus à faire en cuisine, leur profil nutritionnel varie grandement d’une spécialité à l’autre.Matières grasses, teneur en sel, apport en protéines : comment s’y retrouver pour ne pas mettre à mal sa santé cardiovasculaire tout en se faisant plaisir ? Voici le verdict de la diététicienne Julie Boët, selon doctissimo.fr.La ricotta : La championne de la légèretéSi vous cherchez le fromage le moins calorique, la ricotta est souvent considérée comme “l’option la plus douce sur le plan nutritionnel”. Grâce à sa forte teneur en eau, elle est nettement moins riche que ses homologues. “Elle apporte des protéines de bonne qualité, du calcium et reste assez digeste” souligne Julie Boët.Conseil dégustation : Vous pouvez en consommer 60 à 80 g, deux à trois fois par semaine. Associez-la à des fibres (légumes, tartines complètes) pour améliorer la satiété et limiter les pics glycémiques.Mozzarella, parmesan et pecorino : A consommer avec stratégieLa mozzarella constitue un excellent compromis. Riche en protéines et en calcium, elle reste modérée en lipides si elle est consommée simplement, par exemple dans une salade.À l’inverse, le parmesan et le pecorino sont des produits concentrés. “La bonne stratégie consiste à utiliser le parmesan comme un condiment plutôt que comme une portion principale” explique la diététicienne. Quant au pecorino, issu de lait de brebis, il est plus gras et plus salé, ce qui impose une consommation plus ponctuelle, soit 20 à 30 g, une à deux fois par semaine.La burrata : Le plaisir à limiterLa burrata est le fromage “plaisir” par excellence. Sa texture onctueuse est due à sa richesse en crème, ce qui en fait l’option la plus calorique et riche en lipides. “Elle est aussi moins rassasiante qu’on pourrait le penser, ce qui peut favoriser une consommation excessive” avertit Julie Boët. Pour limiter son impact, limitez-vous à une portion de 100 g maximum une fois par semaine, idéalement accompagnée de crudités.L’équilibre : La clé d’une alimentation durable
Pourquoi limiter les fromages ? Ils contiennent des acides gras saturés qui, consommés en excès, peuvent augmenter le cholestérol LDL et le risque cardiovasculaire. De plus, leur teneur en sel peut influencer la tension artérielle.





