Irrésistible sur le Tour d’Italie, Paul Magnier est l’autre phénomène d’un cyclisme français en plein boom, dans un registre différent de celui de Paul Seixas, mais tout aussi détonnant, selon l’AFP.
Avec deux victoires lors des trois premières étapes, le jeune coureur de Soudal Quick-Step confirme qu’il est déjà, à 22 ans seulement, l’un des meilleurs sprinteurs de la planète avec une palette large qui doit aussi lui permettre de s’illustrer sur les classiques, en parfait complément de Seixas, au profil plus grimpeur.
Magnier, grand brun culminant à 1,87 m, a lui aussi été d’abord “un bon grimpeur en juniors” avant de bifurquer vers la catégorie poids lourds, à cause d’un bon coup de fourchette et une tendance à prendre du muscle rapidement.
S’il a mis du temps à se découvrir, c’est aussi parce que cet hyperactif a commencé le cyclisme relativement tard, vers 14 ans, goûtant au VTT après avoir touché à “10.000 sports” auparavant.Il est né le 14 avril 2004 à Laredo, au Texas, où ses parents Sabine et Laurent, un ancien coureur amateur, étaient expatriés, et a passé ses quatre premières années aux Etats-Unis.
De retour en France, il a d’abord joué au hand et tennis et beaucoup skié à Grenoble où il vit toujours chez ses parents après un crochet par un sport-études à Voiron et le pôle France VTT à Besançon.





