La mission archéologique égyptienne du Conseil suprême des Antiquités, travaillant sur le site archéologique d’Aïn al-Sabil, dans l’oasis de Dakhla (gouvernorat de la Nouvelle Vallée), a mis au jour une ville résidentielle complète datant de l’époque byzantine. Tous ses bâtiments étaient construits en briques de terre crue. Cette découverte a été faite lors de fouilles archéologiques en cours sur le site.
Le ministre du Tourisme et des Antiquités, Sherif Fathy, a confirmé que cette découverte constitue un ajout important au patrimoine archéologique égyptien. Il a souligné qu’elle contribue à mettre en lumière la diversité culturelle des oasis égyptiennes à travers les époques. Il a ajouté que de telles découvertes enrichissent l’offre touristique et archéologique du gouvernorat de la Nouvelle Vallée et soutiennent les efforts de l’État pour développer la région et renforcer sa position sur la carte du tourisme culturel.
Pour sa part, le Dr Hisham El-Leithy, secrétaire général du Conseil suprême des Antiquités, a expliqué que l’importance de cette découverte réside dans les informations nouvelles et précises qu’elle apporte sur la vie quotidienne de la société égyptienne dans l’oasis de Dakhla à l’époque byzantine. Il a souligné que les résultats des fouilles ont permis de documenter de nombreux aspects urbains, sociaux et économiques de la région durant cette période.
Le Dr Diaa Zahran, responsable du secteur des antiquités islamiques, coptes et juives au Conseil suprême des Antiquités, a fait remarquer que la ville découverte présentait un plan urbain bien organisé, avec des rues principales orientées nord-sud, traversées par des rues transversales est-ouest, formant des places et des esplanades. Une basilique se dressait en son centre, dominant l’une des rues principales.





