À l’issue de sa visite dans le gouvernorat de Gharbiya, le ministre de l’Industrie, Khaled Hachem, a inspecté deux usines spécialisées dans la production de fils de lin et de ses dérivés dans le village de Choubra Males. Il a visité l’usine de Qoura Linen, qui produit 3 400 tonnes par an avec 97 % de composants locaux et exporte la totalité de sa production vers la Chine, l’Inde, l’Europe, l’Afrique et les pays arabes, pour un chiffre d’affaires annuel à l’export d’un million de dollars, tout en offrant 50 emplois. Le ministre s’est également rendu dans l’usine Al-Magd pour la fabrication et la filature du lin et de ses dérivés, dont la capacité atteint 600 tonnes de fils de lin par an, avec 80 % de composants locaux. L’entreprise exporte l’ensemble de sa production de fils vers l’Union européenne et les États-Unis, ainsi qu’environ 4 000 tonnes de fibres de lin longues et courtes vers la Chine.
Khaled Hachem a souligné que le ministère accorde une attention particulière aux industries reposant sur le lin, compte tenu de sa forte valeur économique et de l’absence de déchets dans sa production. Ses fibres sont utilisées notamment dans le textile et certaines industries papetières, ses graines dans la production d’huiles, de peintures et de vernis, tandis que le « bois » issu de la séparation des fibres peut servir à fabriquer des panneaux de particules. Le ministre a souligné que le lin égyptien dispose d’avantages compétitifs à l’échelle mondiale et que l’investissement dans l’ensemble de sa chaîne de valeur constitue une importante opportunité d’accroître les exportations, de créer de nouveaux emplois et de générer des recettes en devises.





