Réveillée en panique par le puissant séisme qui a secoué l’île indonésienne de Florès et fait au moins 40 morts, Melania Nius a prié pour que sa famille ait “une nouvelle chance de vivre”. Et la voie s’est ouverte, selon l’AFP.
“Nous étions tous les quatre sur le lit, mon époux, nos deux enfants et moi”, quand le tremblement de magnitude 7,7 a frappé au nord cette île de l’est du pays, samedi vers 05H30, se remémore la femme de 56 ans.
Son mari, Basianus Cak, était traité au troisième étage de l’hôpital de Ruteng pour une maladie cardiaque et pulmonaire, ainsi que du diabète. “Le lit s’est presque retourné. Les tables et tout ce qui était dessus, et aussi sur les placards, tout est tombé et s’est répandu partout”, décrit-elle.
“On paniquait. Quand le tremblement s’est un peu affaibli, on a tout de suite poussé le lit et on l’a conduit (son mari) dehors”, raconte Mme Nius.
Des débris bloquaient la voie, mais la famille a réussi à se frayer un chemin grâce à l’aide d’autres personnes.
“J’ai simplement prié: +Dieu, si vous nous donnez une nouvelle chance de vivre, pitié, ouvrez un chemin pour nous+”, et “il nous a donné une autre chance”.





