Nabil Fahmi a souligné que la large reconnaissance internationale de l’État de Palestine devait s’accompagner de mesures concrètes permettant de mettre fin à l’occupation.
Il a également affirmé que la bande de Gaza faisait partie intégrante du territoire palestinien occupé, rejetant tout dispositif visant à la séparer de la Cisjordanie.
Concernant la navigation maritime, Nabil Fahmi a rappelé que la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz et en mer Rouge constituait un principe établi du droit international, auquel il ne saurait être porté atteinte sous aucun prétexte.
Il a enfin estimé que la désescalade nécessitait une action internationale sérieuse s’attaquant aux causes des tensions, plutôt que de se limiter à en gérer les conséquences.





