Le nombre de candidats à la succession d’António Guterres au poste de secrétaire général des Nations Unies est désormais ramené à sept, après le retrait de l’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet. De nouvelles candidatures restent toutefois possibles avant l’achèvement du processus de sélection.
Le dernier scrutin indicatif du Conseil de sécurité a renforcé la position des candidates, alors que la possibilité de voir une femme accéder pour la première fois au poste de secrétaire générale de l’ONU est de plus en plus évoquée. En plus de 80 ans d’existence, l’Organisation n’a encore jamais été dirigée par une femme.
Lors du scrutin du 18 septembre, la candidate du Costa Rica, Rebeca Grynspan, est arrivée en tête avec neuf voix d’encouragement, contre huit pour la candidate de la Guyana, Carolyn Rodrigues-Birkett. Grynspan a également recueilli cinq voix défavorables et une abstention ou absence d’avis, tandis que Rodrigues-Birkett a obtenu six voix défavorables et une sans opinion.
Lors du même scrutin, Rafael Grossi, candidat de l’Argentine et directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique, a obtenu cinq voix d’encouragement, contre huit voix défavorables et deux sans opinion. Le candidat ougandais Olara Otunnu a, pour sa part, recueilli cinq voix d’encouragement, sept voix défavorables et trois sans opinion.
Le processus de sélection doit encore se poursuivre au Conseil de sécurité avant qu’un candidat ne soit officiellement recommandé à l’Assemblée générale, qui compte 193 États membres. La désignation finale nécessite notamment l’accord des cinq membres permanents du Conseil de sécurité.





