Dr Badr Abdel-Aati, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Égyptiens de l’étranger, a participé à une table ronde de haut niveau consacrée au rôle de la diplomatie économique dans la transformation des relations et des partenariats en opportunités concrètes de commerce et d’investissement. Cette session s’est tenue en marge du Forum « Alamein-Afrique », avec la participation de M. Mohamed Farid, ministre de l’Investissement et du Commerce extérieur ; M. Tété António, ministre des Affaires étrangères de l’Angola ; M. Albert Shingiro (représentant le ministre des Affaires étrangères du Burundi) ; M. Odo-Rafiu Enikanolaye, ministre d’État nigérian aux Affaires étrangères ; M. Massad Boulos, conseiller principal du président américain pour les affaires arabes et africaines ; Mme Monique Nsanzabaganwa, vice-présidente de la Commission de l’Union africaine ; M. Abdullah Al-Mussibih, président de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) ; Mme Nardos Bekele-Thomas, directrice exécutive de l’Agence de développement de l’Union africaine (AUDA-NEPAD) ; et M. Wamkele Mene, secrétaire général de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).
L’ambassadeur Nader Zaki, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, a déclaré que le ministre Badr Abdel-Aati a abordé les moyens d’activer les outils de la diplomatie économique pour renforcer le commerce et l’investissement sur le continent, et pour transformer l’élan politique ainsi que les partenariats existants en projets et opportunités économiques concrets. Il a également été question d’examiner les mécanismes de mobilisation des financements et des ressources, de renforcer le rôle du secteur privé et d’élargir la contribution des banques de développement ainsi que des institutions financières internationales et africaines au soutien des projets prioritaires. L’objectif est aussi de bâtir des partenariats plus efficaces entre gouvernements, communautés d’affaires et institutions de financement, afin de favoriser l’intégration économique et le développement durable en Afrique.
Le ministre Abdel-Aati a souligné que la diplomatie économique constitue l’un des principaux moteurs du développement en Afrique, en tirant parti des relations politiques et des partenariats établis pour mobiliser ressources, financements et investissements. Il a insisté sur la nécessité de relier les opportunités et projets prioritaires aux sources de financement et de mise en œuvre, tout en exploitant les cadres continentaux, au premier rang desquels figure la Zone de libre-échange. Il a mis en exergue le rôle central du secteur privé dans la stimulation de la croissance, la création d’emplois, le renforcement du commerce et de l’investissement intra-africains ainsi que le développement des chaînes de valeur sur le continent.
Enfin, il a souligné le rôle vital des banques de développement et des institutions financières internationales et africaines dans la mobilisation des financements et la stimulation des investissements, contribuant ainsi à transformer les priorités africaines en projets réalisables et en résultats de développement concrets, tout en assurant une intégration harmonieuse entre gouvernements, secteur privé et institutions de financement.





