Le Conseil de défense nationale égyptien a décidé d’apporter toutes les formes de soutien nécessaires à l’Arabie saoudite et de se tenir à ses côtés pour défendre sa sécurité.
Le président Abdel Fattah Al-Sissi a présidé, au palais présidentiel d’Al-Ittihadiya, une réunion du Conseil de défense nationale, en présence du président de la Chambre des Représentants, du Premier ministre, du commandant en chef des Forces armées et ministre de la Défense et de la Production militaire, du chef d’Etat-major des forces armées, ainsi que des ministres de l’Intérieur, des Finances, des Affaires étrangères, de l’Immigration et des Affaires des Egyptiens à l’étranger.
Ont également pris part à cette réunion le directeur des services de renseignement général, les commandants des principales branches des Forces armées, le chef des opérations des Forces armées, le chef du renseignement militaire et le secrétaire général du Conseil de défense nationale.
Le porte-parole officiel de la Présidence de la République, l’ambassadeur Mohamed El-Chennawy, a indiqué que le Conseil a examiné l’ensemble des développements régionaux en cours et les évolutions préoccupantes que connaît la région, notamment dans un contexte marqué par l’intensification des attaques condamnées visant l’Arabie saoudite.
A l’issue de cette réunion, le Conseil a annoncé les décisions suivantes :
1. Une solidarité totale avec l’Arabie saoudite : réaffirmer le soutien indéfectible de l’Egypte au Royaume, en s’appuyant sur les relations historiques et les liens solides unissant les deux peuples frères, considérés comme des piliers de la nation arabe, et sur la conviction que la sécurité nationale saoudienne est étroitement liée à la sécurité nationale égyptienne et arabe.
2. Un soutien à la défense et à la sécurité du Royaume : apporter toutes les formes de soutien nécessaires et possibles à l’Arabie saoudite pour défendre sa sécurité et sa stabilité, préserver ses ressources et ses intérêts fondamentaux, protéger son intégrité territoriale ainsi que les lieux saints de l’islam.
3. Une intensification des efforts diplomatiques : poursuivre et renforcer les démarches politiques et diplomatiques, en coordination avec les parties régionales et internationales concernées, afin de contribuer à la désescalade dans l’ensemble de la région et au règlement pacifique des crises qui la traversent.





