Le ministre de la Planification et du Développement économique, Ahmed Rostom, a souligné le rôle du Forum Égypte 2026 dans l’élaboration du Programme national de transformation économique. Les échanges avec les experts, les parlementaires et les citoyens doivent contribuer à définir les priorités de développement et à rapprocher les politiques publiques des besoins de la population.
Faire du dialogue un instrument de planification : telle est l’ambition défendue par Ahmed Rostom à l’occasion du Forum Égypte 2026. Pour le ministre de la Planification et du Développement économique, cette rencontre constitue une plateforme majeure de concertation entre le gouvernement, les spécialistes de l’économie et du développement et les citoyens, appelée à nourrir les choix économiques des prochaines années.
Le ministre a souligné que le patronage du président Abdel-Fattah Al-Sissi et sa présence aux travaux témoignaient du soutien accordé, au plus haut niveau de l’État, au dialogue et à la participation. Cette mobilisation doit permettre de cerner précisément les défis actuels et de proposer des solutions concrètes, applicables et inscrites dans une vision réaliste de l’avenir, attentive aux priorités des citoyens.
Selon Ahmed Rostom, la richesse des discussions et la confrontation des points de vue constituent les fondements d’une démarche participative destinée à renforcer la planification et à élaborer des politiques économiques capables d’anticiper les évolutions. Dans un contexte mondial marqué par l’incertitude, l’enjeu est d’accroître la résilience de l’économie égyptienne tout en soutenant le développement durable et les aspirations de la population.
Le forum intervient, a-t-il rappelé, à un moment particulièrement délicat sur les plans régional et international. Les perturbations de l’économie mondiale et l’intensification des tensions géopolitiques pèsent sur la région. Malgré ces difficultés, le ministre estime que l’économie égyptienne continue de faire preuve de résistance et d’afficher des indicateurs positifs, témoignant de sa capacité d’adaptation et de la diversité de ses secteurs d’activité.
Les travaux du forum s’inscrivent directement dans le calendrier gouvernemental. Ils accompagnent les efforts consacrés à l’élaboration du Programme national de transformation économique, qui doit définir une trajectoire claire jusqu’en 2030. Les contributions des experts, des spécialistes et des parlementaires sont ainsi appelées à nourrir ses priorités et à préciser les politiques de croissance et de développement.
Pour le ministre, cette réflexion doit s’appuyer sur les plans précédents afin d’assurer la continuité de l’action publique et de tirer le meilleur parti des ressources disponibles. Le forum offre, à cet égard, l’occasion de construire une vision d’ensemble, fondée à la fois sur l’évaluation des réalisations et sur l’identification des besoins à venir.
Ahmed Rostom a particulièrement insisté sur « l’écoute élargie » du gouvernement, qu’il considère comme l’un des principaux atouts de cette rencontre. Recueillir les analyses des spécialistes et les attentes des citoyens doit permettre de dresser un bilan objectif des progrès accomplis dans les différents secteurs au cours des dernières années, puis de hiérarchiser les priorités de la prochaine étape.
L’un des résultats attendus est également de repérer les lacunes du développement et d’y remédier, afin de poursuivre la dynamique engagée par l’État depuis 2014. Avec une exigence centrale, selon le ministre : faire en sorte que les avancées économiques se traduisent directement par une amélioration du niveau de vie des citoyens.





