Le ministre des Finances, Ahmed Kouchouck, a affirmé que le développement des ressources constituait une priorité pour l’État, soulignant que l’Égypte visait à ramener sa dette publique à moins de 70 % du produit intérieur brut (PIB) d’ici juin 2030.
Lors de sa participation à la session « Ressources financières et gestion de la dette », organisée le quatrième jour du Forum Égypte 2026, il a expliqué que cet objectif serait atteint grâce à l’élargissement de l’assiette fiscale et à l’augmentation des recettes fiscales et non fiscales, sans imposer de nouvelles charges. Il a également souligné la nécessité d’optimiser les rendements des actifs de l’État ainsi que les bénéfices des entreprises et des organismes publics, afin de dégager une marge budgétaire plus importante pour financer le développement humain, la protection sociale et le soutien à l’économie.





