Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Égyptiens à l’étranger, Dr Badr Abdel Aati, a présidé aujourd’hui, la première réunion du secrétariat technique du Comité de gouvernance des dons extérieurs, en présence de représentants de plusieurs ministères et organismes nationaux.
Cette réunion s’inscrit dans le cadre des efforts de l’État visant à améliorer l’efficacité de la gestion des ressources disponibles, à consolider les principes de gouvernance et de coordination institutionnelle, et à maximiser les retombées du développement issues de la coopération avec les partenaires au développement. L’objectif est de veiller à ce que les dons extérieurs répondent aux besoins réels du pays et aux priorités nationales.
Selon le porte-parole officiel du ministère des Affaires étrangères, l’ambassadeur Nader Zaki, Dr Abdel Aati a souligné que le ministère œuvrait à la modernisation du système national unifié de coopération internationale et de financement concessionnel du développement. Cette démarche repose notamment sur la mise en place d’un mécanisme centralisé et intégré de gouvernance des dons extérieurs, ainsi que sur la création d’une base de données unifiée et actualisée recensant les situations financières et l’état d’avancement des projets.
Cette approche vise à renforcer l’efficacité de la planification et du suivi, tout en assurant une meilleure adéquation entre les ressources disponibles, les besoins des organismes nationaux et les priorités du développement.
Le ministre a également indiqué que le ministère avait procédé à un examen approfondi des différentes étapes du cycle de financement, afin d’évaluer l’utilisation des ressources disponibles, de réexaminer les priorités de leur affectation et de recenser les difficultés entravant la mise en œuvre des projets.
Dans ce cadre, la coordination avec les partenaires au développement et les organismes nationaux bénéficiaires a été intensifiée pour harmoniser et actualiser les données, dresser un inventaire des projets en cours et renforcer le suivi de leur situation financière et de leur exécution. Ces mesures doivent contribuer à une meilleure gestion du portefeuille de la coopération internationale, à une allocation plus efficace des ressources et à un impact accru sur le développement.
Le chef de la diplomatie égyptienne a enfin souligné que la création du Comité de gouvernance des dons extérieurs constituait une étape concrète vers la mise en place d’un système intégré de gouvernance. Ce mécanisme institutionnel vise à renforcer la coordination et la complémentarité entre les ministères et les organismes concernés.
Il a insisté sur la nécessité d’une approche concertée dans l’étude et l’évaluation des demandes de dons, sous leurs différents aspects, afin d’orienter les ressources vers les besoins prioritaires et de garantir la pérennité des résultats des projets financés.





