L’Égypte et les États-Unis ont signé, mercredi 4 novembre, un accord-cadre sur les objectifs stratégiques visant à renforcer leur prospérité mutuelle. Doté d’une enveloppe globale de 625 millions de dollars sur cinq ans, cet accord entend soutenir la croissance économique en Égypte et élargir la coopération bilatérale dans plusieurs secteurs prioritaires.
Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Égyptiens de l’étranger, Badr Abdelatty, a assisté à la cérémonie, en présence des ministres des Finances, de l’Approvisionnement et du Commerce intérieur, ainsi que de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. L’accord a été signé par Samar Al-Ahdal, vice-ministre des Affaires étrangères chargée de la coopération internationale, et Robert Silverman, chargé d’affaires de l’ambassade des États-Unis au Caire.
Selon le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Nader Zaki, ce cadre de coopération vise à produire des retombées économiques concrètes, notamment grâce à l’adoption d’innovations institutionnelles et technologiques américaines. Celles-ci doivent contribuer à améliorer l’efficacité des systèmes égyptiens de gestion de l’eau et de l’énergie, ainsi que des infrastructures.
L’accord prévoit également de soutenir la modernisation des systèmes d’éducation, de santé et de gouvernance. Il doit favoriser la formation de professionnels égyptiens et la création d’emplois, en particulier dans les domaines présentant un intérêt stratégique commun, tels que la gestion de l’eau, l’intelligence artificielle et l’énergie.
Le renforcement de la sécurité alimentaire figure aussi parmi les objectifs de ce partenariat, à travers le développement d’une agriculture fondée sur les connaissances et les méthodes scientifiques.





