Dix jours après les élections allemandes, un premier pas a été franchi mercredi 6 octobre. Les sociaux-démocrates arrivés en tête le 26 septembre entamaient hier jeudi des discussions préliminaires avec les libéraux et les Verts. Mais ces rencontres, qui déboucheront le cas échéant sur de véritables négociations, promettent d’être laborieuses. Les libéraux ont sur de nombreux dossiers des points de vue différents de ceux de leurs potentiels alliés, selon RFI.
«Le biscuit est loin d’être mangé ». La métaphore culinaire du co-président des Verts Robert Habeck le résume : les trois partis qui se retrouvent aujourd’hui pour des discussions préliminaires pour tenter de former une coalition ensemble ont du pain sur la planche. Avant de manger le biscuit, il faut se mettre d’accord sur la recette. Entre les sociaux-démocrates et les écologistes, les points communs sont importants à commencer par la politique économique et sociale et les finances publiques. Cela sera plus compliqué avec les libéraux. Le FDP rejette toute hausse d’impôts pour les plus riches contrairement à ses partenaires potentiels. Les libéraux tiennent à la discipline budgétaire en Allemagne.




