“La transition est trop lente”: le monde subira le réchauffement climatique mais aussi des “turbulences” en matière d’approvisionnement, s’il n’investit pas plus massivement et rapidement dans les énergies propres, a prévenu hier mercredi l’Agence internationale de l’énergie (AIE), rapporte l’AFP.
L’agence lance “de sérieux avertissements devant la direction que le monde prend”, dans son rapport annuel publié à deux semaines de l’ouverture de la COP26 de l’ONU à Glasgow.
Une “nouvelle économie émerge”: batteries, hydrogène, véhicules électriques…, note-t-elle.
Mais tous ces progrès sont contrés par “la résistance du statu quo et des énergies fossiles”: pétrole, gaz et charbon forment toujours 80% de la consommation finale d’énergie, générant trois quarts du dérèglement climatique. A ce jour, les engagements climatiques des Etats, s’ils sont tenus, ne permettront que 20% des réductions d’émissions de gaz à effet de serre nécessaires d’ici 2030 pour garder le réchauffement sous contrôle.





