La ministre de la Coopération internationale, Dr Rania Al-Machat, et celle de la Planification et du Développement économique, Dr Hala Al-Saïd, ont pris part, dans le cadre de leur visite à Paris, à une table ronde organisée par le Mouvement des entreprises de France (Medef) et le Conseil d’affaires franco-égyptien.
« Le portefeuille en cours du ministère de la Coopération internationale comprend 143 projets pour financer différents secteurs dans le domaine des infrastructures, d’une valeur de financement de 18 milliards de dollars, a précisé la ministre Rania Al-Machat lors de la table ronde.
Ces fonds, destinés à mettre en œuvre des projets dans les secteurs de l’énergie renouvelable, de l’eau, du drainage des eaux usées, du transport, des routes et de l’industrie, représentent plus de 70% du portefeuille total, a expliqué Dr Al-Machat.
Et de rappeler que les efforts inlassables déployés par l’État et les plus hautes autorités au cours des cinq dernières années pour développer les infrastructures du pays ont eu un impact direct sur l’amélioration de la vie des citoyens, la diversification des sources de croissance de l’économie égyptienne et l’amélioration du climat des affaires du secteur privé.
Le ministère gère le portefeuille des financements dans le développement de l’Égypte, qui s’élève à environ 25 milliards de dollars et comprend 377 projets répartis sur tous les axes de développement du pays, a-t-elle précisé. Le ministère de la Coopération internationale œuvre pour activer les programmes et les partenariats ambitieux dans le cadre des efforts de développement de l’État dans tous les domaines, en particulier les infrastructures, a indiqué Dr Al-Machat, qui a signalé que le ministère a également stimulé la participation du secteur privé à ces efforts. Avec une population de plus de 100 millions de personnes, les infrastructures durables et l’innovation sont un moteur de croissance en créant des environnements et des infrastructures capables de soutenir le climat des affaires et d’améliorer la vie des citoyens, a poursuivi la ministre de la Coopération internationale.
L’État croit en l’importance de la participation efficace du secteur privé comme un partenaire clé dans le développement durable et global, a-t-elle noté, rappelant que l’Etat a pris, à cet effet, des mesures et des démarches pour renforcer le partenariat entre le secteur public et le secteur privé. Environ 1 000 entreprises du secteur privé et deux millions de travailleurs dans les différents domaines participent à la mise en place des projets nationaux, selon la ministre de la Coopération internationale, Dr Rania Al-Machat.
Elle a abordé les mesures prises par l’État dans le domaine de l’énergie renouvelable et de l’électricité, qui ont encouragé la participation du secteur privé à la mise en œuvre des projets de développement du secteur.





