La corruption est l’un des plus grands obstacles à la réalisation du développement durable à l’horizon 2030. La lutte contre ce fléau est directement liée au développement, à l’investissement, à la réforme économique et à la renaissance de la société en général.
L’Égypte compte parmi les 30 meilleurs pays dans la lutte contre la corruption d’ici 2030. Elle a été l’un des premiers pays à ratifier la Convention des Nations Unies contre la corruption. Le droit et la lutte contre la corruption à travers ses organes et ses institutions, est une priorité majeure. Puisque nous parlons de la société, il ne nous sied pas d’ignorer la moitié de la société, la femme
Son rôle est vital dans la lutte anti-corruption. Son accès aux postes clés contribue sans aucun doute à restreindre la corruption. Au regard de la relation étroite entre l’autonomisation de la femme et la lutte anti-corruption, le Président Al-Sissi œuvre sans cesse à l’autonomiser. La femme sous l’ère Al Sissi est devenue capable de créer un changement palpable pour aboutir à une société sans corruption.

Les femmes sont les plus touchées par les conséquences de la corruption dans toute société, étant donné la grande responsabilité qui lui incombe pour s’occuper de la famille et de demandes des services tels que la santé, l’éducation et autres.
Mais l’Egypte représente un cas particulier puisqu’elle a une volonté politique décisive soutenant la femme égyptienne dans une vision politique bien déterminée. La corrélation positive entre l’autonomisation des femmes et la lutte contre la corruption n’est plus à démontrer. Dans ce domaine, Dr Maya Morsi a rappelé les citations clés du président Abdel Fattah Al-Sissi lors du Forum d’Assouan pour la paix et le développement tenu l’année dernière, qui confirme la conviction du Raïs dans le statut, les capacités et l’intégrité des femmes. Le Président a déclaré : « A Chaque fois qu’une femme est nommée à la tête d’un gouvernement ou au gouvernorat, ou dans n’importe quelle autre tâche, on la trouve plus responsable, plus efficace, plus régulière et moins corrompue. »
Elle ajoute que dans d’autres répliques, le Chef de l’Etat a déclaré que « L’égalité des sexes, l’autonomisation de la femme, la protection et la promotion de leurs droits sont des piliers essentiels pour assurer la renaissance des sociétés et pour parvenir à un développement durable.
Il n’est pas possible de promouvoir et de protéger pleinement les droits humains sans protéger et autonomiser les droits des femmes conformément à ce qui est énoncé dans les pactes internationaux pertinents.”
Dr Maya Morsy a également souligné que la croyance en la volonté politique des femmes ne s’arrêtait pas à la limite des mots, mais se traduisait en actes. La Constitution égyptienne de 2014 comprenait plus de 20 articles disposant du soutien et de l’appréciation des femmes égyptiennes pour leur statut et leurs aptitudes. L’année 2017 a été déclarée l’année des femmes égyptiennes. Objectifs de développement durable, et approuvé par le Président de la République comme document d’action du gouvernement pour les années à venir faisant de l’Égypte le premier pays au monde à le lancer.
La Stratégie nationale pour l’autonomisation des femmes égyptiennes 2030 a également été lancée. Préparée par le Conseil National de la Femme(CNF) conformément aux objectifs de développement durable, elle a été approuvée par le Président de la République en tant que document d’action du gouvernement pour les années à venir.
Pour la première fois des modèles féminines qui ont pu briser le plafond de verre avec la nomination d’une femme au poste de conseillère à la sécurité nationale pour le Président de la République. Nomination également de la première femme au poste de gouverneur de Beheira, suivi de celui de Damiette. La femme a pu accéder au poste de Directrice de Bureau des Nations Unies contre la drogue et le crime. Eve désormais première membre du Conseil Consultatif de l’Union africaine contre la corruption et vice-gouverneur de la Banque Centrale d’Égypte, juge à la Cour Pénale d’Égypte, président de la Cour économique et assistant du ministre de la Justice chargé du dossier des femmes et des enfants.




