En un été, elle est devenue championne olympique avec les Bleues, capitaine et tireuse de penalties à Metz: Méline Nocandy et sa haine de la défaite allaient guider les Dragonnes hier mercredi contre les tenantes du titre brestoises dans l’affiche du Championnat de France. “J’ai besoin de récupérer le titre, c’est la première fois qu’on l’a perdu depuis que je suis à Metz et franchement ça nous a beaucoup touchées.” Arrivé de sa Guadeloupe natale au centre de formation lorrain à l’aune de la saison 2015-2016, Méline Nocandy n’avait connu que les fins de saisons qui chantent. Le plus souvent “on est les championnes”. Alors la saison dernière, terminée par une défaite en finale contre Brest au nombre de buts à l’extérieur, a “marqué” la demi-centre de 23 ans comme ses coéquipières. “Peut-être qu’on n’a pas fait assez, je me dis ça. Peut-être qu’on s’est reposées sur le fait qu’on était Metz Handball”, cherchet-elle à comprendre, interrogée par l’AFP. Plus que les autres, la médaillée d’or olympique à Tokyo a la défaite en horreur, dans des proportions peu communes, même chez une sportive de haut niveau.





